
Ma vie, une existence banale et pourtant étrange
Ma vie est tout à fait banale. J'ai eu des parents et des grands-parents, des cousines et un cousin. J'ai ma propre famille en concubinage et deux beaux-enfants. Pourtant, ma vie me semble bizarre. Vous me direz que la vôtre l'est aussi, mais moi, j'ai des questions débiles ou existentielles qui viennent semer la zizanie dans mon quotidien.
L'angoisse d'approcher la trentaine
Voilà 27 ans que je suis née. J'approche de mes 30 ans et j'angoisse à l'idée de passer ce cap, pourtant ce n'est que dans 3 ans. Si je dois en faire le résumé, ma vie se résume à presque rien, excepté un déboire de maladresse et de peine envers ce que j'aime. Je m'autodétruis sans le savoir et rends malheureux ceux qui m'entourent, tout en voulant construire mon bonheur comme moi je le conçois.
Mon histoire familiale et ses blessures
J'ai été élevée par mes grands-parents car mes parents n'en étaient pas capables. D'un côté, je leur en veux, mais cela n'explique pas pourquoi, le jour de la mort de ma mère, je l'ai pleurée et fait une dépression qui a duré 2 ans. Et pourquoi j'imagine tuer mon père avec un bonheur fou, je ne sais pourquoi. Peut-être pour le mal qu'il a fait autour de lui et qu'il fait toujours d'ailleurs.
Entre amour non partagé et apparence du bonheur
J'aime un homme qui n'est pas avec moi. Pourtant, je vis avec ma famille en feignant l'indifférence et le bonheur qui m'entourent. En moi, le désastre peut avoir lieu : tout le monde me croit heureuse dans ce monde où je vis. C'est vrai, j'aime mes enfants, mais le reste qui m'entoure n'est que superficiel. Même la mort, pour moi, n'est rien.
Mes questions sur la mort et le sens de la vie
Qui n'a pas eu un jour envie de savoir ce que c'était, ce monde que tout le monde imagine en bien ou en mal, et pourtant où tout le monde va quand l'heure est arrivée ? J'aimerais connaître ce monde, passer ce cap maintenant sans me poser de questions sur la peine et le mal que cela laisserait derrière moi, ainsi que sur les questions qui demandent le pourquoi du comment du geste inexplicable que j'aurais fait.
Un geste banal pour la plupart des gens de notre époque qui ont du mal à comprendre la vie, et que la vie a du mal à comprendre. Quand on voit à la télé que des mères du même âge que moi tuent leurs propres enfants pour se sauver elles-mêmes d'un mal qu'elles ne comprennent même pas, on se demande où on vit !
Pourquoi je parle autant de mes problèmes
J'étais partie pour parler de moi et me voilà en train de faire un speech sur la vie. Et à chaque fois que quelque chose ne va pas, il faut que j'explique tout de A à Z en croyant je ne sais quoi. Mais je le fais, d'où parfois mon surnom de philosophe.
Pourquoi, dès qu'un truc ne va pas, il faut que je parte à discuter deux heures pour avoir la réponse de ce qui ne va pas ? En fait, jusqu'à me persuader du contraire de ce que je pense, ou alors jusqu'à ce que la personne qui se trouve face à moi change elle-même d'avis. C'est marrant, c'est comme dans la vie : il y a toujours quelque chose qui fait qu'au dernier moment on change toujours d'avis.
L'écriture, un moyen de m'exprimer
On me dit que je suis douée pour écrire. Pourtant, je viens d'écrire un texte qui n'a que des mots les uns après les autres et qui, dans un sens, ne veulent rien dire. Et pourtant, des amis me disent que cela a un sens, mais ils sont incapables de me dire lequel. Si vous trouvez, dites-le-moi, que j'en sois un peu plus éclairée sur mes propres écrits.
Un premier texte pour se présenter
Mais je crois qu'en termes final, je parle de la vie dans tous les sens sans réellement savoir par où commencer. Et bientôt, de façon plus élaborée, j'écrirai pour mieux parler de chaque sujet qui me touche réellement. Pour mon premier article, ne me blâmez pas trop, je ne connais pas encore le système de France-Jeunes, mais une fois connu, je ferai 10 000 fois mieux. À bientôt.