
Pour un gars de 2 mètres
C'est comme une tragédie
J'vais ne pas m'en remettre
Voici une histoire bête
Qui arrive sans prévenir
On en perd la tête
Et c'est pas prêt de finir
C'est tous les jours en di
Sans oublier dimanche
Que ça se passe ainsi
Et sans que rien ne change
Tu ne le sauras pas
J'me prends pour un vaurien
C'est pas ta faute à toi
Quoique peut-être bien
Je crois mon cœur parti
Rien bat dans mon poitrail
J'me dis que moi aussi
Il faudrait que je m'en aille
Ce qui fait mal, tu sais
Pire que te voir aimée
C'est de savoir qu'en fait
Moi je peux oublier
J'fais pas parti du monde
Dans lequel ton être vit
J'navigue pas sur les ondes
Qui font vibrer ta vie
Alors petit Arthur
Y a qu'une chose à faire
Regarder le futur
Pour quitter cet enfer
Ah, j'me sens tout petit
Pour un gars de 2 mètres
C'est comme une tragédie
J'vais ne pas m'en remettre
Analyse du mal-être amoureux
Cet écrit est trop raccourci, tout comme mon imagination pour aujourd'hui. Je vais donc vaguer à quelques mots pour rendre ce morceau de texte réglo. C'est une sensation bizarre, je peux le dire, que celle d'aimer et en même temps de haïr. Non pas de la haine envers elle, mais plutôt envers mon mal-être éternel. Dans cet élan, je me laisse sans doute emporter, sous le joug et la fougue de mon âge peu avancée. Mais je ne peux passer à côté des sentiments qui feront mon passé dans longtemps. Je me demande comment sera mon demain, quand j'aurai des rides sur mes deux mains.
Entre envie de partir et besoin de rester
Ce récit est trop raccourci, comme si on ne voulait pas qu'il soit fini. Je vais donc à nouveau le rallonger et espérer qu'il soit cette fois accepté. C'est un moment bizarre, je peux le dire, que de vouloir rester et en même temps partir. Rester pour continuer de l'admirer, partir pour arrêter de me lacérer. Dans cette histoire, je me laisse sans doute aveuglé, trop concentré par l'aspect théâtral que j'essaie de donner. Mais je ne veux pas passer à côté de cet instant qui me fera un jour sourire doucement. Je me demande comment sera cette fin, quand j'aurai entamé le tome prochain.