
J'accuse les trolls du web : une tribune contre la critique facile
J'accuse tous les chafouins de la toile, ces ignobles et odieux êtres dénués de pensée et d'esprit qui hantent les recoins du World Wide Web. Tout d'abord, restez dans vos coins — comme le dirait Desproges, les anglophones parlent dans les angles — mais trêve de flagorneries. J'accuse ces méprisables personnes de dénoncer par leurs commentaires assassins les œuvres produites par quelques jeunes auteurs courageux, qui osent affronter une vile critique avec véhémence.
Aux cancrelats qui ne savent qu'attaquer les jeunes auteurs
Car oui, vous, les cancrelats, vous qui n'écrivez pas, vous n'êtes capables d'aucune idée concrète. Vous qui êtes complètement dépossédés de pensée personnelle, obéissant à l'image de la masse et de la rationalité, vous les jaloux, vous les jeunes qui surfez sur des sites comme France-jeunes, vous qui osez dénoncer le manque d'humour, le manque de logique. Réagissez à votre propre stupidité : toute critique n'est pas un exutoire. Ne venez pas déposer toute votre frustration imbécile dans les boîtes aux lettres électroniques.
Attention, je ne dis pas que tous les articles sont des chefs-d'œuvre dignes de paraître au Prix Goncourt, mais bien que ceux qui n'écrivent pas devraient s'abstenir de toute parole contre l'article.
Faux plagiaires et vrais voleurs : la différence qui tue
J'accuse toutes ces personnes qui nous traitent de faussaires, tous ces chafouins qui osent dénoncer le « copier-coller » à chaque article qu'ils auraient été incapables de produire. Je le dis et je le répète : ce n'est pas parce que vous ne le pouvez pas que personne ne le peut. D'esprit vous n'avez point, et de lettres encore moins.
J'accuse tous les vrais faussaires, ces satanés voleurs qui copient-colle leurs articles sans en citer la source, ces pirates qui détournent la production d'un autre pour s'en attirer tous les mérites.
Le mot de la fin
Voilà, j'ai craché mon venin, je peux me coucher la conscience tranquille. Cet article était essentiel pour le sursaut de la liberté d'expression et l'équilibre de certaines valeurs. Qu'est-ce que je suis rationnel ce soir, je m'horrifie. Sur ce, au revoir.