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Essais

Guy est un héros

Guy, anti-héros poilant et pas très beau, se réveille avec une disparition mystérieuse : celle de son pénis. Suit une enquête ubuesque pour retrouver sa virilité perdue.

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On ne peut pas dire que Guy était beau... non, en fait, il était assez laid. Bien sûr, si les critères de beauté se basaient sur l'obésité et la puanteur, alors oui, Guy était un sex-symbol.

Mais l'histoire commence le jour où, un matin alors qu'il était 17h00, Guy se réveilla avec une impression de déjà-vu. En effet, tous les matins, il avait cette sensation de réveil répétitif et, inlassablement, Guy se grattait assidûment les parties génitales pour renforcer sa virilité et se rassurer sur le fait qu'il était bien « un homme, un vrai, un de ces comme on n'en fait plus ».

Malheureusement, horreur et damnation ! Le sexe de Guy avait disparu. Il était parti, laissant l'entrejambe de notre héros dans un état de dépression assez impressionnant.

Cela ne pouvait pas rester ainsi. Tout d'abord, il fallait manger, ensuite lire les brèves matinales du soir, et alors envisager d'devenir, accessoirement, le héros de ces dames — celui qui allait devenir le grand fouineur devant l'éternel — car il voulait qu'on l'appelle « Joe la terreur ».

Une enquête ubuesque pour retrouver sa virilité

L'enquête de Guy commença par une étude approfondie de son arrière-train. En effet, il était tout à fait possible que la verge de Guy, en manque de sensations fortes, ait subitement décidé, sur un coup de tête, de partir à l'aventure. Cela dit, cette hypothèse fut rapidement écartée par le fait que Guy n'avait rien senti de particulier pénétrer son antre secret — ce lieu où étaient fécondées les pestilences fatales, les gaz infernaux, ou bien encore les pets pour les moins lettrés d'entre nous.

La petite annonce du destin

Bref, Guy ne trouvait rien dans son anus et, de plus, il était plus que temps de passer une petite annonce dans le journal républicain qui n'était pas démocratique puisque manipulé par une bande de fascistes communistes et qui ressemblait à Jean-Pierre Pernaud. Jamais on n'avait vu un journal pareil : tout y était millimétré comme dans une horloge tibétaine, réglée comme une Paraguayenne en manque d'Argentins.

Guy portait très mal le manteau... D'un point de vue tout à fait objectif, on peut même dire qu'il le portait aussi bien qu'un navet... Et on sait à quel point ce genre de légume porte mal le manteau...

Mais Guy était prêt à parcourir le monde pour retrouver son pénis, pour sa fierté personnelle mais aussi pour prouver au monde que GUY EST UN HÉROS !

Vous voulez savoir la suite ? Eh bien attendez que j'aie fini de nettoyer mon slip et j'accours...

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paco
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