
Cet article a pour but d'éviter à d'autres de faire les mêmes erreurs que moi. À 11 ans, j'ai fumé mon premier joint. Ne faites jamais ça.
J'étais ébahi par l'aura de ceux qui étaient pour moi des modèles lorsque, un joint à la bouche, ils draguaient des filles. Moi, à l'époque, j'avais du mal à assumer mon physique peu avantageux. J'avais un teint blanchâtre au point que beaucoup m'appelaient « cachet d'aspirine » ou « Dracula ». J'ai été entraîné, tel un rouage sans volonté, par l'implacable machine qu'est la vie.
Quand la drogue devient une fausse protection
Un joint à la bouche, je me sentais moins faible, presque « normal ». J'avais l'impression que l'on me respectait. En fait, les gens se moquaient de moi.
À 12 ans, j'ai rencontré celle que je croyais être mon âme sœur, la belle Annabelle. Je l'ai rencontrée à une soirée et nous avons directement fait le grand saut : nous avions tous les deux beaucoup bu. Je me suis rapidement rendu compte que ce qui l'intéressait, c'était le sexe.
Cannabis et performances sexuelles : le piège
Mais la consommation abusive de cannabis réduisait mes performances sexuelles à néant. On ne le dira jamais assez : ne faites jamais cela !
J'ai alors décidé d'arrêter de fumer mais mes capacités ne se sont pas vraiment améliorées. Elle m'a quitté et j'ai recommencé à fumer pour me remonter le moral.
Du deal aux conséquences tragiques
Comme je n'avais pas assez d'argent pour financer ma consommation, j'ai commencé à dealer. Au départ, je dealais seulement du shit puis je me suis mis à dealer de la coke.
J'en ai vendu à un ami. Je n'aurais jamais dû. Il n'a pas supporté la coke et est tombé dans un coma profond.
Je ne voulais pas le reconnaître au début mais je suis un assassin. Je ne mérite pas de vivre. Je désirais laisser une trace avant de partir pour que mes bêtises ne soient pas inutiles.
J'ai une boîte de somnifères qui m'attend. Je vais dire adieu à la vie. Cette lettre est la première et la dernière chose censée que je fais.
Adieu et merci de m'avoir lu jusqu'au bout.