
Quel monde allons-nous laisser à nos enfants ?
Dans quel monde vivons-nous vraiment ? Quel monde laisserons-nous après nous si cette décadence continue ? L'humanité agit comme un virus qui utilise toutes les ressources autour de lui pour se développer, jusqu'à ce qu'il tue l'être qui l'héberge.
Ce ne sont pas tous les hommes qui sont responsables, mais ceux qui ont le pouvoir et dirigent notre société de consommation et de conditionnement mental.
Jusqu'où ira cette quête effrénée d'argent ?
Où s'arrêteront les « dirigeants du monde » ? Vont-ils continuer jusqu'à ce qu'il n'y ait plus qu'eux sur Terre ? Ils sont déjà bien partis : 4 000 enfants meurent chaque heure de faim. Comment peuvent-ils dormir chaque soir en voulant toujours plus ? C'est de la folie pure.
Si ces dirigeants se disent qu'il y a 6 milliards d'humains sur Terre, alors 4 000 enfants par heure, c'est peu importe, tant qu'ils vivent dans leurs grandes maisons blanches à l'abri de tout.
Ils peuvent continuer à vendre des armes aux pays pauvres au lieu de médicaments et de vaccins, car cela ne rapporte pas assez d'argent. Ça me dégoûte.
Pourquoi certaines vies valent-elles plus que d'autres ?
Je tiens à dire que je suis contre la mort de chaque personne. Mais je me suis longtemps posé une question : pourquoi, après le 11 septembre à New York, on m'a demandé de faire une minute de silence au lycée pour les 5 000 victimes de cet attentat, alors que je ne me souviens pas qu'on m'ait demandé de me taire quand les bombes américaines sont tombées sur des villages en tuant des milliers de personnes ?
Je ne me souviens pas non plus qu'on m'ait demandé de me taire pour toutes les personnes qui meurent de faim dans les pays du tiers-monde. Certains diront que les gens meurent de faim par milliers depuis des années, donc c'est devenu monnaie courante. Mais ce n'est pas normal que des personnes meurent de famine de nos jours sous prétexte que ça ne rapporte pas assez d'argent d'investir dans ces pays.
L'exploitation des plus vulnérables
Certains investissent quand même dans ces pays, non pas pour aider, mais pour exploiter les enfants dès l'âge de trois ou quatre ans, car leur main-d'œuvre coûte moins cher. Faut-il dire merci à ces gens de construire leurs industries là-bas et d'utiliser la population comme des esclaves pour qu'ils puissent dormir sur leurs deux oreilles ?
Moi, je dis merci à toutes les personnes qui donnent leur temps et leur vie pour aider les plus faibles.
MERCI À TOUTES CES PERSONNES !