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Essais

Association "Le Lien" : témoignage

Victime d'une infection nosocomiale après une échographie, je témoigne du manque de soutien de l'association Le LIEN malgré ma cotisation. Témoignage critique.

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En 2009, j'ai contracté une infection nosocomiale suite à une échographie pelvienne. Le radiologue n'a utilisé ni gaine de protection sur la sonde, ni procédé à sa décontamination correcte. Résultat : contamination au papillomavirus avec cellules suspectes d'un début de cancer de l'utérus.

Je dénonce l'association Le LIEN et son accompagnement défaillant. Après avoir payé ma cotisation annuelle, cette structure qui prétend défendre les victimes ne m'a apporté aucun soutien. Pourtant, elle déclare : « Les victimes d'infection ou d'erreur médicale sont deux fois victimes lorsque leurs droits à réparation ne sont pas reconnus ». Personnellement, j'estime être triple victime : l'association n'a pas défendu mes droits mais a encaissé ma cotisation. Cela relève selon moi de l'escroquerie et du profiteering sur la souffrance humaine.

Cette association ne m'a absolument pas aidée !

Que propose l'association Le LIEN ?

Le LIEN est une association de défense des patients et usagers du système de santé. Sa mission centrale consiste à soutenir les victimes d'accidents médicaux.

Son action couvre la lutte contre les infections nosocomiales et accidents médicaux, qu'ils résultent d'erreurs, de fautes ou d'aléas.

Le LIEN affirme n'avoir qu'un seul parti pris : celui des patients et de leur sécurité. Sa mission principale est d'apporter un accompagnement personnalisé aux victimes d'accidents médicaux, particulièrement celles touchées par des infections nosocomiales. Sa seconde mission, plus politique, vise à représenter les patients auprès des institutions sanitaires pour promouvoir la sécurité des soins.

Quel accompagnement pour les victimes d'accidents médicaux ?

Le LIEN annonce prendre en charge les victimes de complications médicales via :

  • L'orientation vers des structures spécialisées
  • Le soutien psychologique si nécessaire
  • L'accompagnement administratif (demandes de dossier, réclamations, correspondance)
  • Le suivi des démarches d'indemnisation auprès de la CRCI et l'ONIAM
  • Exceptionnellement : assistance dans les procédures civiles (2 cas/an)
  • Très rarement : accompagnement en procédure pénale (1 dossier sur 3000)
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Isabelle Isa @actionza
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