
Biographie de Wilfried Rossignol
Nom : Rossignol
Prénom : Wilfried
Date de naissance : 1er décembre 1980
Ville : Paris / France
Taille : 1,68 m
Poids : 65 kg
Sponsors : Vertical Line, Onoda
Expérience : 4 ans en Inline (10 ans en Quad skating)

Interview exclusive : les débuts en roller
Comment as-tu commencé le roller ?
À quel âge as-tu commencé le roller ?
J'étais en primaire, je devais avoir sept ou huit ans. C'était en 88...
Questionnaire chinois : découvre Wilfried autrement
Si tu étais un élément ?
Je suis du bitume, donc de la terre. Tout ce qui est aquatique, même la neige, ce n'est pas mes trucs. La montagne, j'aime bien y aller et avec mes Salomon, j'ai l'occasion d'y aller de temps en temps. Je m'essaye, pourquoi pas faire comme Nicky Adams, avoir un contrat en street et un contrat en montagne. Au début j'y ai pensé, mais en fait, ça ne me tente pas trop, je ne suis pas doué dans ces trucs-là. Je suis un putain de terrien.
Si tu étais un animal ?
J'aime bien les chiens. Ou les chats. Ils sont pépères, ils n'ont pas de soucis, quand ils ont un bon maître...
Oui, mais le chat est plus indépendant que le chien...
Je suis quelqu'un d'indépendant, mais je retourne voir mes parents, j'ai quand même l'esprit familial. Je suis le fils de ma mère, je suis son bébé. Elle me l'a bien fait sentir durant toute mon enfance, mon adolescence. Même si je me battais avec elle pour lui dire que j'étais un homme, je me rends compte maintenant que ça ne pourra pas changer, ce sera toujours comme ça.
Donc plutôt un chien pour la fidélité et un chat pour l'indépendance ?
Oui, voilà.
La Suisse : son pays d'adoption
Si tu étais une fleur ?
Une fleur ?! Une fleur qui sent très bon la verdure de la Suisse... Une Edelweiss... Oui, à peu près ça.
La Suisse, c'est devenu ton pays d'adoption, tu te sens mieux là-bas ?
Oui, on se ressource... Ça fait deux ans que j'y vais de temps en temps pour faire des sessions, je m'y sens bien, il y a des bons riders, des gars qui ne se prennent pas la tête. C'est bon enfant, l'ambiance. On est loin du stress parisien, c'est la montagne, il y a d'autres trucs à faire.
Tu préfères la Suisse à la France ?
Je considère la Suisse presque comme une région de la France. L'été, je préfère être dans le sud de la France, qu'à côté d'un lac avec plein de moustiques, dans la montagne. J'aime bien l'hiver en Suisse.
Préférences et confidences
Si tu étais un vêtement ?
Un string.
Pourquoi ?!
Parce que c'est bien près de tout ce qu'il faut. J'aimerais bien être à la place des strings, tu vois...
Si tu étais un livre ?
Je n'en ai pas lu beaucoup. Je lis, mais pas des romans policiers comme ma mère. Des fois des journaux, des magazines, mais je ne suis pas acheteur. Ce n'est pas moi qui vais m'acheter un livre. Plus tard, je pense que ça m'arrivera...
Si tu étais un film ?
Las Vegas Parano.
Une boisson ?
J'aime bien les bonnes bières allemandes... C'est vraiment celles qui m'ont fait le plus mal au corps, je m'en souviendrai toute ma vie ! Boire deux bières et me retrouver quasi dans le coma, dans les toilettes d'une boîte. Bon, ce sont des bières d'un litre, mais elles sont fortes et elles se boivent bien... Ça te met à l'envers en cinq minutes.
Un bon rapport qualité/défonce ?
Voilà.
Un moyen de transport ?
Je dirais le roller, mais tous mes potes diraient la voiture. Et bientôt la moto, attends !
Une pierre précieuse ?
Le hash, qui coûte plus cher que l'or !
Un lieu ?
Le passage, dans le XIIème.
Une plante ?
Le cannabis ! Non, du chanvre, en fait, du chanvre indien avec la bonne dose de THC.
Une saison ?
L'automne, pour la récolte.
Ton mot préféré ?
Salope...
Remerciements
On va finir l'interview avec les traditionnels remerciements.
Coco, Dali, Tony, Jérémy Peznaz, les Suisses de Mantiz, Rodulfiante, Marc Dubius. Ma famille. Tout le L300, kéké de Marseille. De toute façon, je suis obligé d'en oublier, donc tous ceux que je connais.