
D’où vous est venue l’idée de ce roman fantastique ?
L’idée m’est venue au moment où j’ai réalisé que les gens avaient beaucoup de problèmes de couple. Face à cette découverte, je me suis demandé pourquoi ne pas écrire un roman qui reflète ce qui sévit dans la société, d’où cette envie de raconter quelque chose d’intéressant.
En trois mots, si vous deviez résumer votre ouvrage ?
Roland, le protagoniste, n’aurait jamais dû repenser à sa vie passée de solitude. Deuxièmement, il aurait dû cesser de considérer Christine comme sa future épouse dès qu’il a ressenti qu’elle ne le voulait pas. Troisièmement, il aurait dû s’attacher à Babel et lui laisser le temps de quitter ce métier indigne qu’elle exerçait.
Quelle est la part de vérité dans votre roman ?
On peut considérer comme vérité le fait que Babel avait besoin de quelqu’un qui puisse la comprendre et l’aider. Un amoureux qui ferait en sorte que sa vie soit plus belle. C’est précisément ce que Roland avait oublié au moment où elle prétendait l’aimer.
Vos personnages sont-ils inspirés de personnes réelles ?
Je ne pourrais pas affirmer que mes personnages sont inspirés de personnes réelles, car une histoire, lorsqu’elle est racontée, est un mélange de réalité et de fiction. Il est difficile, voire impossible, d’écrire un roman qui ne contienne que de la réalité, car on est toujours tenté d’y ajouter quelque chose de fictif.
Avez-vous effectué des recherches pour les besoins de votre ouvrage ?
Je n’ai pas effectué de recherches particulières pour écrire ce roman. L’inspiration s’est présentée à moi naturellement, et j’ai pris soin de la canaliser pour rédiger cette belle histoire.
Pensez-vous écrire d’autres romans du même genre ?
Bien évidemment, j’y pense. Cependant, j’essayerai de trouver d’autres intrigues qui amélioreront la qualité de mes futurs romans pour qu’ils plaisent aux lecteurs.
Y a-t-il d’autres histoires qui vous intéressent ?
Oui, j’en ai presque à chaque fois que je termine une histoire. J’accumule de nombreux titres dans ma tête, des histoires terribles à raconter. Par exemple, celui que je prévois d’écrire à la fin de ce mois s’intitulera « Et si c’était moi la conasse ». Ce sera un roman fantastique que j’espère voir apprécier par les lecteurs.
Quels conseils donneriez-vous à un auteur qui souhaite se lancer dans l’écriture d’un roman fantastique ?
Tout ce que je peux dire, c’est qu’il faut bien préparer son histoire avant de l’écrire, car c’est le seul moyen de produire une belle histoire. De plus, l’auteur doit connaître la fin et savoir comment son histoire doit se terminer. Ainsi, en rédigeant, il trouvera plus d’arguments possibles pour enrichir son récit.