
The Usual Suspects, sorti en 1995, a été réalisé par Bryan Singer (X-Men 1 et 2, et le futur Superman Returns). Pour ceux qui ne connaissent pas ce film, c'est bien dommage car il possède l'un des meilleurs scénarios de ces dix dernières années.
L'intrigue du film
La trame de l'histoire est assez simple : cinq malfrats sont chargés d'un boulot dangereux et pourront se partager 90 millions de dollars s'ils sont encore vivants. Mais rien ne se déroulera comme prévu. Pendant toute la durée du film, nous suivons des flash-back lors de l'interrogatoire du suspect n°1 : Verbal Kint, qui dévoile le cerveau de l'affaire — le redoutable Keyser Söze. Peu à peu, Verbal Kint dresse un portrait terrifiant de cet homme machiavélique que personne n'a jamais vu...
Une distribution prestigieuse
On y retrouve Gabriel Byrne (Dean Keaton), Stephen Baldwin (Michael McManus), Benicio Del Toro (Fred Fenster), Chazz Palminteri (Dave Kujan) et Kevin Spacey (Verbal Kint). À noter que Kevin Spacey a décroché l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle pour son interprétation irréprochable. Le succès du film, le réalisateur le doit entre autres à la performance de cet acteur.
Un film à découvrir sans connaître le secret
Je voudrais vous en dire plus sur l'histoire, mais malheureusement je ne peux pas — sinon il n'y a plus d'intérêt. Le spectateur n'en sait pas plus que les agents du FBI qui mènent l'enquête : il découvre en même temps le plan machiavélique de ce fameux Keyser Söze. Au fait, quel acteur joue ce personnage ? C'est un secret.
Un scénario unique en son genre
Pour ceux qui ont eu la chance de voir ce film, ils se divisent en deux catégories : ceux qui ont aimé et ceux qui ont détesté. Il n'y a pas de demi-mesure. Le scénario est unique en son genre — pour l'instant, je n'ai pas encore vu un scénario qui l'égale. Pour ceux qui vont le voir, ne cherchez pas les défauts, il n'y en a pas.
C'est un grand film, d'un réalisateur de talent comme tout le monde le sait. Mais attendez-vous à être manipulés... car le cerveau de l'histoire n'est pas celui que l'on pense.