
Résumé de La vita è bella : une histoire bouleversante
1938 : Guido est un jeune homme plein de gaieté et de vitalité. Avec son ami Ferruccio, tapissier et poète, il quitte la campagne toscane pour chercher le bonheur en ville.
Malgré les tracasseries de l'administration fasciste, Guido rêve d'ouvrir une librairie. En attendant, il est engagé comme serveur au Grand Hôtel.
Guido tombe amoureux d'une maîtresse d'école, Dora, étouffée par le conformisme familial et les bonnes manières hypocrites. Pour la conquérir, il invente toutes sortes de rencontres fortuites. Son imagination et sa liberté finissent par enchanter la jeune femme.
Dora est promise à un parvenu, un bureaucrate du régime. Comme dans les contes de fées, Guido l'enlève le jour de ses fiançailles.
Cinq ans plus tard, Guido et Dora ont eu un fils : Giosuè. Mais les lois raciales sont entrées en vigueur en Italie. Guido est juif. Un jour, Dora rentre à la maison et ne trouve ni fils, ni mari : ils ont été déportés.
Par amour pour eux, Dora monte de son plein gré dans le train qui les emmène. À l'intérieur du camp de concentration, Guido n'a plus qu'une obsession : sauver son enfant de l'enfer.

Un film émouvant sur la force de l'amour paternel
Ce film est purement grandiose. Les larmes ne manqueront pas dès la deuxième partie. Tous les moments du film sont beaux, mais les meilleurs sont ceux où Guido déclare son amour à sa princesse Dora à travers les hauts-parleurs du camp, ainsi que lorsqu'il diffuse la musique vers le camp des femmes.
Ce film est très émouvant : il nous fait comprendre que l'homme est prêt à tout pour éviter à ses proches la souffrance et la désillusion. L'amour est ici plus fort que tout, et c'est ce qui a permis à Giosuè et à sa mère de survivre.

Le message du film : ne jamais baisser les bras
Dans ce film à la fois comique et tragique, nous comprenons que la vie est vraiment belle. Le message du film nous invite à ne jamais baisser les bras. Notons que le réalisateur est aussi l'acteur principal : Roberto Benigni joue merveilleusement son rôle.

Les confidences de Roberto Benigni
Vous saviez qu'il s'agissait d'un sujet délicat. Cela ne vous a pas freiné ?
Bien sûr que si. Quand on tombe amoureux, on a toujours peur, et pour aimer il faut du courage. Quand cette idée s'est emparée de moi, comme une illumination, une révélation, j'ai immédiatement reculé. Une réaction de peur, comme pour me défendre. Mais je tenais à cette idée, qui m'empêchait même de dormir, et c'était un sentiment si fort que la peur a disparu. Je n'ai jamais songé à faire une reconstitution exacte.
Pour aller plus loin : comprendre la vie dans les camps
Quelques pistes pour tout savoir sur la vie dans les camps :
À lire : Si c'est un homme de Primo Levi
Autres films : La Liste de Schindler de Steven Spielberg