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Cinéma

La Rafle

Découvrez notre critique de "La Rafle", le film poignant de Roselyne Bosch sur la rafle du Vélodrome d'Hiver.

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Un film français réalisé par Roselyne Bosch avec Mélanie Laurent dans le rôle de l'infirmière, Jean Réno dans celui du médecin et Gad Elmaleh dans le rôle du père de famille polonais. Avec un casting comme celui-ci, on n'hésite plus. Mais lorsqu'en plus ce film retrace une période des plus sinistres de notre histoire avec, en rôles principaux, de jeunes enfants, on fonce devant les écrans.

Quels sont les événements historiques du film ?

Juillet 1942, en plein cœur de la Seconde Guerre mondiale. Joseph, jeune juif de 11 ans, va à l'école avec ses amis comme tous les jours... Oui, mais aujourd'hui il s'en va fier avec une étoile jaune cousue sur ses vêtements, sous les encouragements des uns et les insultes des autres.

Alors, dans la nuit du 16 au 17 juillet 1942, leur destin va être bouleversé lorsque les policiers français forcent tous les juifs à les suivre. Ainsi, Joseph et sa famille vont devoir affronter la terrible vérité : le gouvernement de Vichy ne sera pas prêt à accepter les Juifs sur son territoire et a décidé de collaborer avec l'ennemi en lui livrant des milliers des siens, français ou non.

Il y a ceux qui suivent et ceux qui se rebellent...
Il y a ceux qui pleurent et ceux qui crient...
Il y a ceux qui partent et ceux qui restent...
Il y a ceux qui aident et ceux qui dénoncent...
Il y a ceux qui résistent et ceux qui sont faibles...
... Mais rares sont ceux qui survivent...

Pourquoi faut-il regarder ce film ?

C'est une œuvre que l'on se doit de voir car, même si elle fait verser des larmes, elle retrace une partie de l'histoire de France, de notre histoire. Je pense que si Roselyne Bosch a décidé de tourner avec des enfants, ce n'est pas pour rien. L'enfance, c'est l'ignorance, l'innocence ; alors forcément, quand on voit l'horreur avec leurs propres yeux, cela ne nous laisse pas indifférent.

On rit les quelques fois où le petit Nono, 5 ans, nous fait part de sa naïveté et de sa candeur, mais on pleure surtout. On pleure peut-être parce qu'on ne croit pas aux horreurs que l'Homme est capable de faire ? On pleure aussi peut-être parce que c'est un film tellement réaliste qu'on a l'impression d'y être, au camp de Beaune-La-Rolande...

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serima
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