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Cinéma

Joyeux Noël

Joyeux Noël retrace la trêve de Noël 1914, moment rare de fraternisation entre soldats français, allemands et écossais dans les tranchées. Un film bouleversant porté par Guillaume Canet et Dany Boon.

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Un casting plutôt intéressant avec Guillaume Canet (lieutenant français), Dany Boon, si attachant en petit « Nordiste », et Diane Krüger en diva.

Hiver 1914, c'est la guerre des tranchées. L'ennemi est près et guette le moindre faux pas. Dans un espace très limité, Écossais, Français et Allemands veillent, espionnent, combattent.

C'est alors qu'arrive le jour du réveillon de Noël. Les cœurs et les esprits des soldats ne sont plus à la combativité, ni à la guerre. Tous aspirent à être parmi les leurs...

Paix et fraternisation le soir de Noël 1914

Par on ne sait quel sort, la musique va alors véhiculer l'esprit de paix, de cessez-le-feu par le biais des chants de Noël repris successivement par les cornemuses ou les voix. Les hommes fatigués se laisseront aller à leur humanité la plus profonde, laissant de côté leurs armes.

Un film qui finalement ne reflète qu'un moment bien précis de la guerre 14-18 : la nuit de Noël où la fraternisation a eu lieu entre les ennemis.

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Un film sur la fraternisation entre ennemis

Il était bien difficile de ne pas aimer un film sur un tel sujet. La fraternisation, quoi de plus beau, quoi de plus intelligent au sein d'une guerre ?

Ce film nous permettra profondément de ne pas oublier — ou mieux de connaître — cette histoire, et de réfléchir sur ce qu'est la guerre, sur ce que signifie d'envoyer de pauvres soldats sur le front. Et de se dire que les soldats allemands, écossais, français étaient avant tout des hommes...

Une réalisation en demi-teinte

En ce qui concerne l'histoire du film et non de l'Histoire, je dois dire que cela reste un peu plat. Avec un tel sujet, l'unanimité ferait majorité, mais certains points n'ont peut-être pas été assez poussés.

La musique dans le film a une place majeure. Moyen de communication, langage universel, c'est elle qui réussira à réunir tous ces hommes. Diane Krüger dans le rôle de la diva apaisera les esprits, mais dommage que ce ne soit pas davantage poussé. J'ai plus eu l'impression d'entendre Nathalie Dessay (la vraie diva :) que de voir jouer Diane Krüger.

Puis la fin du film est quelque peu décevante. On aurait voulu davantage savoir et revoir les hommes, après... Bien sûr, nous pouvons nous en douter et terminer l'histoire comme bon nous semble.

Conclusion : la beauté de l'Histoire avant tout

En bref, un film indéniablement beau, mais qui trouve sa beauté avant tout dans l'Histoire plutôt que dans la créativité du réalisateur.

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claquette
claquette @claquette
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