
Babel est un film d'actualité qui réunit différentes cultures et types de personnes dans une seule histoire liant tous les personnages. Malgré toutes les distinctions — qu'elles soient politiques, culturelles ou religieuses — une unique chose rassemble les êtres humains : les sentiments.
Quatre histoires entrelacées
Pour ceux qui ne l'ont pas encore regardé, le film se divise en quatre histoires aux scénarios très différents, mais qui se relient progressivement les unes aux autres. Ne vous inquiétez pas, je ne vais rien dévoiler de l'intrigue ! Dans chaque histoire, les protagonistes possèdent des origines, des cultures et des croyances opposées.
Le premier récit suit des touristes américains en voyage dans un pays arabe. Ce couple a confié leurs enfants à leur femme de ménage, une immigrante mexicaine.
Le deuxième concerne justement cette femme de ménage mexicaine.
Le troisième nous transporte dans une famille arabe modeste, composée de deux filles et deux garçons. Les garçons doivent surveiller le troupeau de chèvres, et pour ce faire, leur père leur a offert une carabine capable de tirer jusqu'à 300 mètres.
Enfin, le quatrième porte sur un Japonais qui a vendu, de manière indirecte, cette fameuse carabine. Cet homme a une fille sourde, ce qui donne à cette histoire une dimension particulière.
Des émotions universelles
Dans chaque récit, on peut analyser les différents problèmes qui existent entre les cultures et la façon dont les personnages les perçoivent. Chaque histoire possède des points communs. Par exemple, beaucoup de personnes — en particulier les jeunes — ont peur de ne pas être acceptées pour ce qu'elles sont réellement.
C'est un sentiment que chaque individu peut éprouver. Parfois, il y a des choses que l'on préfère garder pour soi, des questions personnelles que l'on ne souhaite pas trop partager. Cela peut paraître égoïste chez certains, mais ces situations se produisent partout dans le monde, tout simplement parce que nous sommes humains.
Un message de tolérance
En conclusion, je pense que le lieu d'habitation importe peu. Que tu viennes d'Amérique, d'Europe, d'Asie, d'Afrique ou d'Océanie, nous sommes tous des êtres humains qui partageons les mêmes sentiments.
Je pense qu'il ne faut pas être intolérant : l'être humain est et sera toujours le même, peu importe où il se trouve. Ce film nous rappelle que nos différences importent peu et qu'il faut s'accepter tous en tant qu'humains. L'amour et la volonté permettent d'aider les autres sans se préoccuper de leur apparence. Un Américain peut être bienveillant avec un Arabe, et inversement.