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Tryo's adventure episode II : Attack of Garak

Tryo nous raconte sa rencontre déjantée avec Garak. Entre péripéties absurdes et bonnes actions sanglantes, découvrez ce nouveau chapitre décalé !

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Je sortais de chez moi, simplet et sans aucun scrupule, quand je suis tombé nez à nez avec Garak, mon ami de toujours. Il me tend la main de façon énigmatique et s'avance lentement, caché par son grand manteau noir, en souriant de façon politiquement correcte.

Je lui prends la main. Elle était rugueuse par endroits et collante, visqueuse en d'autres. Il me dit en hurlant à mon oreille : « Je viens de me branler. » J'ai tout de suite retiré ma main et je l'ai passée dans mes cheveux pour les redresser, parce qu'ils sont très raides, mes cheveux. Bon, manifestement, il veut pénétrer mon intérieur, ce que je l'invite à faire, et j'annule ma sortie pour l'accueillir dans mon foyer. Il s'excuse pour m'avoir fait quelque chose, mais je n'ai pas compris. Puis il sort un pied de chaise de derrière son dos.

Je me retourne à l'exhibition de l'objet et j'avance mon radius et mon cubitus, histoire de faire avancer mon avant-bras pour l'empêcher de faire une chose qu'il regretterait toute sa vie. Il s'irrite, il veut aller au bout de son acte malsain. Ses yeux sortent de leurs orbites comme s'il faisait un effort incroyable, ce qui doit être vrai pour ce gringalet émérite.

Moi, je le retiens. J'attrape son pied d'une main et j'attrape son autre pied de l'autre main. Ma tête suffit pour le contenir. Mes circonvolutions cervicales gonflent, mon intelligence augmente, je vois comme avec des lunettes à rayons X. Le spectacle que je découvre est insoupçonnable, le diagnostic est sans appel : sa vessie est bloquée et déjà l'hémorragie a commencé. Son rectum s'affaisse, il lui faut une opération d'urgence, sinon il pourra dire adieu à la sodomie.

Je finis par le maîtriser par une clé de tête, ou coup de tête en langage vulgaire et non châtié. Il tombe inconscient au sol. Je le transporte du côté de chez Mme Mireille. Elle accepte aussitôt de le prendre et me dit : « Ah, enfin il est à moi ! Merci beaucoup, gentil Tryo, vous êtes vraiment l'homme qui en vaut trop pour avoir terrassé cette belle bête. » Elle avait vraiment l'air contente, Mme Mireille, et en plus elle est franchement pas mal avec son bouc, et j'aime beaucoup les poils qu'elle arbore sur le torse et sur les jambes.

Ouais, voilà, j'ai encore fait une bonne action. J'ai sauvé mon ami Garak et j'ai rendue heureuse Mme Mireille. Enfin, ça fait deux. J'ai rencontré des serpents unijambistes dans un magasin d'animaux, ça m'a fait tout drôle. Enfin je suis rentré et j'ai compté les nœuds de mon chandail. C'est très intéressant et je crois que je vais ouvrir un club de compteurs de nœuds de chandail. J'ai aussi kiffé sur un Vendéen bourré. Il m'a pissé dessus, et c'était chaud. J'ai bien aimé, mais il est raciste. Il a dit que les p'tits gniaks, ce sont des salops : ils te disent qu'ils t'aiment, puis après ils te butent. Après un tel discours, je l'ai tué. Encore une bonne action. J'en ai profité pour récupérer ses chaussettes.

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tryo
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