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Les hommes, le sexe et les vices (1)

Une virée philosophique décalée sur l'amour, la religion et autres questions existentielles. Entre humour et réflexion, je décortique les petites complications de la vie.

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Je me suis rendu compte il y a quelques jours que le monde dans lequel je vivais n'était pas le reflet exact de ce que j'avais toujours rêvé. Mais ne vous y méprenez pas, aucune tendance suicidaire (loin de moi cette idée d'ailleurs, mais nous aurons l'occasion d'en reparler), juste un élan de réflexions visant à faire le point sur certains méandres de mes pensées.

Comme beaucoup, de nombreuses questions se bousculent dans ma tête. Parfois intéressantes, sujettes à de longs débats monologues, et d'autres fois... absentes de tout sens. Mais c'est tellement drôle de se les poser, de se triturer l'esprit pour des choses futiles... N'est-ce pas le propre de l'homme de se compliquer la vie ?

Je vous donne un exemple : pourquoi l'amour est toujours compliqué ? Un mec a dit un jour que c'est parce que le cœur a ses raisons que la raison ignore. Mais si la raison travaillait un peu plus, elle pourrait comprendre le cœur, et donc l'amour serait sûrement moins compliqué. Tout ceci n'est qu'un cercle vicieux ! Il suffit d'y goûter pour tomber dans le piège. Luxure, désir et jouissance sont peut-être le fruit du plaisir absolu ? Autant de questions qui resteront sûrement sans réponses à mon plus grand regret ; tout du moins sur un plan scientifique, vu que certains illuminés que l'on appelle philosophes ont déjà tenté (parfois oh malheur !) de manière souvent détournée d'expliquer les petites choses de la vie.

Encore un exemple. Pourquoi le cheval blanc est blanc ? Bah... Sérieusement, qui peut bien se triturer l'esprit pour une interrogation pareille ? « La réponse est dans la question, pour ceux qui n'auraient pas compris », diront les cartésiens avec un air de supériorité neuronale. Et bien non ! On ne demande pas la couleur du cheval, mais pourquoi une telle couleur ! Après tout, le cheval n'est pas noir ! Il pourrait l'être mais non ! On a décidé que CE cheval était blanc, et comme pour l'homme, la couleur est liée à l'image, il est de toute logique de comprendre que le cheval blanc est blanc parce qu'il est blanc. Mais si Mr X peint en vert le cheval blanc, alors le cheval blanc n'est plus blanc... mais vert ! Cependant on risque encore une fois de courir après notre propre queue sans jamais y arriver.

Dieu et les religions : une question existentielle

Autre question hautement existentielle : Dieu. Ok, le sujet est vague et j'entends déjà d'ici les « ooooh ! Il touche à la religion ! Mais c'est un fou celui-là ! ». La notion de risque je connais. Et je me permets d'en prendre lorsque je sais que je ne risque rien. Ou presque.

Ma grande question n'est pas de savoir s'il existe ou pas. Non. Je laisse aux autres le soin de me donner la réponse en me le prouvant par A+B. Non non. Après une analyse, certes peut-être subjective... que toutes les religions se ressemblent dans le fond. Que ce soit polythéiste ou monothéiste, la religion a toujours la même base, tournée différemment pour chacune, mais même en changeant les noms des personnages, des lieux et autres, on en revient toujours à la même chose.

Alors pourquoi avoir fait une multitude de religions, si ce n'est provoquer un état discriminatoire dans le génome humain ? Même formation du monde : un homme et une femme, créés par un être inconnu (à l'époque la DASS n'existait pas encore), décident de copuler pour préserver la race humanoïde. La demoiselle est mise en cause, vu que c'est une femme, et qu'elle se doit d'être inférieure à l'homme (oui mesdames, ne me contredisez pas, il n'y a que la vérité qui blesse de toute façon), et l'endroit paradisiaque dans lequel ils vivaient leur est enlevé subitement pour cette raison.

Alors naît l'homme nouveau, qui voit le monde comme un dépotoir à malheur. Puis rapidement il meurt, entraîné par quelques vices (beaucoup ?) et découvre alors que la mort n'est qu'un complément de son passage sur terre. Court certes, mais si la femme n'avait pas joué à l'idiote, ils n'en seraient pas là ! Faut savoir contrôler ses pulsions, on ne le dira jamais assez messieurs ! (bon, je l'avoue, les femelles ont toujours tendance à user de leurs charmes pour arriver à leurs fins, mais passons...).

Les trois étapes vers l'au-delà

Le passage de la vie à la mort se fait toujours en 3 étapes :

  • La séparation du corps et de l'esprit. Où l'homme se rend enfin compte de l'inutilité de son enveloppe charnelle.
  • L'élévation de l'esprit vers l'infini. On est toujours attiré, même de notre vivant, à aller vers ce qui est incompréhensible.
  • Le jugement avant les réponses à toutes nos questions.

Cette dernière phase est d'ailleurs très longue dans toutes les religions : un sous-fifre des Dieux vous emmène dans une barque, loin, toujours plus loin sur le fleuve des morts, puis il pèse d'abord votre âme, en faisant le bilan des bonnes et mauvaises actions de votre vie. Deux choix s'offrent alors à vous : connaître le bonheur éternel, celui que vous n'auriez jamais perdu sans la femme, ou alors le retour à toutes vos préoccupations initiales. Mais ceci n'est pas vraiment une question de choix, vu que vous vous rendez compte que finalement celui que vous appeliez Dieu n'a fait que vous manipuler afin d'assurer son business.

L'Amour avec un grand A

Autre point sensible : l'Amour. Rares sont les personnes qui savent vraiment parler de l'amour avec un grand A. Certains diront que seul l'Amour de Dieu existe, mais on revient encore sur le sujet précédent, et j'ai horreur de me répéter. Chacun a le droit de croire en ce qu'il veut, moi-même je crois qu'un jour je gagnerai au Loto (cependant faudrait bien que je joue).

L'Amour est d'ailleurs abstrait. On en parle comme si cela était une pomme, dans laquelle on pourrait croquer à notre guise... Moi je dis encore NON ! (c'est comme le Loto, on a plus de chance de perdre que l'inverse). L'Amour ça se regarde avec les yeux, et non avec les doigts comme le font la plupart des bipèdes. Cette notion sera comprise différemment par chacun je n'en doute pas...

Cependant personne ne peut se permettre de dire « j'aime », car c'est trop subjectif, le degré d'amour est incalculable, et peut donc être compris à divers niveaux, à défaut d'être incompris.

« Tester c'est l'adopter ». C'est tellement vrai ! On prend vite plaisir aux bonnes choses après une première fois ! (ne me regardez pas avec ces yeux de merlan frit, je ne fais que constater).

Pour ne pas se poser toutes ces questions, il faudrait donc vivre cloîtré dans un cube de béton... Quoi que là encore, je ne suis pas sûr que l'on ne se poserait pas des questions sur notre propre existence. Il faut vraiment avoir l'esprit mal tourné pour se considérer comme humain à part entière.

Je suis de cette espèce, et fier de l'être.

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dwigo
dwigo @dwigo
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