Image 1
Buzz

Le matérialisme subdialectique et la théorie capitaliste matérielle

Ce texte postmoderne généré automatiquement imite parfaitement le jargon académique. Une parodie linguistique où grammaires génératrices et absurdité philosophique se rencontrent.

As-tu aimé cet article ?

Joyce et l'image debordienne : quand le jargon s'autoparodie

« La culture est fondamentalement élitiste », affirme Bataille. Cependant, selon Geoffrey[1], ce n'est pas tant la culture qui est foncièrement élitiste, mais plutôt la stase — et par conséquent l'économie — de la culture. D'une certaine manière, Hanfkopf[2] suggère que les travaux de Joyce relèvent du postmodernisme.

« La classe est une partie du défaut fatal de la réalité », déclare Sontag. Brophy[3] soutient quant à lui que nous devons choisir entre le paradigme sémantiquiste du narratif et... le paradigme sémantiquiste du narratif.

On pourrait dire que le sujet est interpolé dans un nationalisme néotextuel qui inclut le langage comme une réalité. La théorie postcapitaliste dialectique suggère que la réalité sert à opprimer les minorités, sachant que le modèle de la théorie capitaliste matérielle de Lyotard est invalide.

On pourrait également avancer que Foucault préconise l'utilisation du matérialisme subdialectique pour défier le capitalisme. Mais plusieurs déconstructions concernant la théorie culturelle peuvent être identifiées.

Le thème principal de la critique du paradigme sémantiquiste du narratif de Buxton[4] est moins, en réalité, le narratif que le prénarratif. Si la théorie postcapitaliste textuelle se maintient, nous avons à choisir entre la théorie capitaliste matérielle et le matérialisme subdialectique.

Tarantino et le narratif subdialectique : une analyse automatique

Dans les travaux de Tarantino, un concept prédominant est la distinction entre extérieur et intérieur. Par conséquent, le thème principal de son œuvre est le rôle du poète comme participant.

Si l'on examine le narratif subdialectique, on se retrouve face à un choix : soit rejeter la théorie capitaliste matérielle, soit conclure que la narrativité est responsable du sexisme. Sartre emploie le terme de « théorie sémiotique postconceptuelle » pour désigner le genre de la société capitaliste. Cependant, le sujet est contextualisé dans un paradigme néoculturel du discours qui inclut l'art comme une totalité.

D'une certaine manière, la stase — et finalement la dialectique — du narratif subdialectique qui prévaut dans Pulp Fiction est aussi visible dans Reservoir Dogs, quoique dans un sens plus mythopoétique. La prémisse du matérialisme subdialectique maintient que le contexte est un produit des masses.

Marx suggère l'utilisation de l'obscurité lacanienne pour attaquer les divisions de classe. Ainsi, Dahmus[5] laisse entendre que nous devons choisir entre le socialisme préconstructif et la théorie capitaliste matérielle.

Mais dans Clerks, Tarantino affirme la sublimation dialectique ; dans Pulp Fiction, en revanche, il réitère le narratif subdialectique. Le thème caractéristique du modèle du matérialisme subdialectique de Finnis[6] est la différence entre la sexualité et la classe.

Bibliographie

  1. Geoffrey, J. ed. (1970) Le genre de l'Identité sexuelle : Le libertarisme, la théorie capitaliste matérielle et le discours culturel. O'Reilly & Associates
  2. Hanfkopf, O. F. (1975) Le matérialisme subdialectique dans les travaux de Burroughs. Panic Button Books
  3. Brophy, E. ed. (1979) Déconstruire le Réalisme socialiste : La théorie capitaliste matérielle et le matérialisme subdialectique. Presse de l'université de Géorgie
  4. Buxton, A. (1972) Les Consensus de l'Effondrement : La théorie capitaliste matérielle dans les travaux de Tarantino. Panic Button Books
  5. Dahmus, U. N. G. ed. (1984) Le narratif de la Futilité : La théorie capitaliste matérielle et le matérialisme subdialectique. Schlangekraft
  6. Finnis, V. R. (1971) La théorie capitaliste matérielle dans les travaux de Joyce. Presse de l'université de Californie

Ce qu'il faut retenir : révélation sur ce texte absurde

Comme vous avez pu le remarquer ;o), ce texte n'a de sens qu'au niveau linguistique, mais pas dans les relations entre les différentes notions et idées abordées... Il a été produit par un programme écrit par Andrew C. Bulhak, puis traduit par Daniel de Rauglaudre (INRIA). On appelle cela du « postmodernisme ».

Si vous souhaitez visionner une autre page de postmodernisme, rendez-vous sur cette page du générateur.

Ces textes sont générés automatiquement par des grammaires (au sens informatique du terme). Il existe d'autres exemples de textes générés par ce procédé : générateur Dada.

Amusez-vous bien !

As-tu aimé cet article ?
tiny_eins
Tanguy Monfort @tiny_eins
1 articles 0 abonnés

Commentaires (5)

Connexion pour laisser un commentaire.

Chargement des commentaires...