
« Une vache qui pisse vaut mieux qu'un éléphant qui chie », disait mon chien... Tout cela en regardant manger les marguerites qui se régalaient de vaches.
Ensuite, lors du retour à ma niche, je m'aperçus que mon chien m'y avait déposé un vieil os enterré depuis deux ans. Un petit régal que je fis tout de suite partager à son enfant. Quel bon goût avait-il.
Ne le voyant point, je crus alors qu'il s'était attablé pour manger son pain. Au lieu de ça, il était allé se frotter avec les miches de la voisine.
Quand je le surpris, après être passé par le trou du cul d'une vache, à peine aussi grand qu'un portail, il fit un saut assez haut pour être pris pour une sauterelle qui a mal sauté. Je lui demandai alors de partager sa miche, mais il me dit de repartir voir la vache.
Arrivé chez moi, je m'aperçus que sa femme avait fini ses os et que son enfant remuait toujours dans mon ventre. Dans l'urgence, elle fonça sur le portail et sauta sur la miche en lui demandant où était sa sauterelle. Perdant les os, la miche fut toute trempée et partit en morceaux. Le mari qui revenait du ciel sauta alors sur sa femme et se mit à me parler en la regardant tel un chien égaré :
— Waf !
Je compris tout de suite qu'il allait bientôt sauter et qu'il fallait que je parte voir les marguerites. Arrivé là-bas, je ne savais pas où j'étais. Il y avait plein de marguerites, mais les vaches n'étaient plus là. Mon maître n'était plus là. Je n'étais plus là. Tant mieux, parce que je dis n'importe quoi.
À tous ceux qui ont lu, merci de me faire de bonnes remarques, de me dire que c'est nul et que voilà quoi.
À tous ceux qui n'ont pas lu, merci de me dire que c'est bien mais que ça pourrait être encore plus nul que ça.
À ceux qui ont lu et qui n'ont rien compris, c'est sûrement que vous êtes plus intelligents que moi.
À ceux qui ne sont pas sur ce site, n'oubliez pas de mettre les couverts, merci.
À ceux qui ne lisent pas, ils se sont épargnés une minute de vie inutile.
Moi, j'ai été obligé de me lire donc vous imaginez le calvaire.