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La véritable histoire de Cendrillon

Découvrez la version croustillante de Cendrillon avec Martine Bitenbois. Entre joints, fraises Tagada et magie, préparez-vous pour une boum inoubliable !

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Il était une fois un gentilhomme qui épousa en secondes noces une femme, la plus hautaine et la plus fière qu'on n'eût jamais vue. Elle avait deux filles de son humeur, et qui lui ressemblaient en toutes choses. Le mari avait de son côté une jeune fille, mais d'une douceur et d'une bonté sans exemple; elle tenait cela de sa mère, qui était la meilleure femme du monde.

Taratata ! Et puis quoi encore, la meilleure femme du monde, n'importe quoi, je vais vous dire, moi, la véritable histoire ! Nan mais sans blague !

Il était une fois un homme modeste mais bon : Jean-Jacques Pastel.
Cet homme possédait un bien vaste château, héritage de feu son arrière-grand-père : Jean-Claude Moralès, mort au champ d'honneur pour sauver les trois couleurs.

Monsieur Pastel, donc, ayant perdu sa femme et ne possédant pas d'enfants, prit la "sage" décision d'ouvrir sa demeure à de jeunes toxicomanes de banlieue en cure de désintoxication alimentaire.

L'une de ces jeunes paumées s'appelait Sandrine Mouille, elle avait été placée dans le château pour absorption abusive de fraises Tagada. (Tagada tsouin tsouin !)
Cette jeune fille, Sandrine, donc, avait la fâcheuse mais néanmoins agréable habitude de s'endormir au beau milieu des cendres des multiples joints qu'elle s'était enfilée durant la nuit. On la surnommait donc : Cendrillon. (À cause des cendres, et des ions.)

Étant donné qu'elle était la recrue la plus indécrottable du château, il lui était ordonné de le nettoyer de fond en comble, et ce tous les jours, afin de lui occuper l'esprit, pour qu'elle ne pense plus aux fraises Tagada.

Un jour, monsieur Pastel fut envoyé en prison pour extorsion de fonds et distorsion de surface, et une nouvelle directrice fut nommée.
Les pensionnaires du château furent envoyés dans d'autres châteaux, mais personne ne voulut de Sandrine alias Cendrillon, elle resta donc.

La nouvelle directrice s'était installée avec ses deux filles : Anastasia et Bidule. (Je me rappelle plus de son nom, à celle-là !)
Anastasia et Bidule (si tu retrouves le vrai nom de ce personnage miss mag t'offre une râpe à moustique !!!) faisaient grave la tronche, car elles étaient des bonnes filles de bonne famille, et n'avaient aucune envie, on les comprend, de vivre aux côtés de plusieurs dégénérés mentaux, et de leur plus fidèle représentante, Cendrillon.

L'invitation à la boum

Un jour, tin tin tin ! Les filles furent conviées à une boum ! Alors là, c'était la fête, aucune d'entre elles n'y avait jamais participé, et elles savaient que Jean-Edouardo y serait ! Le beau Jean-Edouardo, le seul, l'unique ! Celui, que même quand il pète ça sent bon !

Elles partirent donc, laissant cette raclure de Cendrillon à ses joints et à ses fraises.
Mais Sandrine ne l'entendait pas de cette oreille, car elle était sourde !!!
Elle décida de se rouler un joint et de se faire une ligne de Tagada, afin de se donner du courage.

L'apparition de la fée Martine

Alors qu'elle entrait en transe totale et définitive, Cendrillon vit apparaître des fraises des bois, des plantes érotiques, et, au beau milieu de ce cafard NaÔm ! (C'était un gros cafard, qu'elle avait adopté, elle l'appelait NaÔm)
Et au milieu, donc, se trouvait une petite et grosse femme, vêtue de bleu, avec dans sa main une braguette magique !

« Qui êtes-vous, vous qui êtes si laide ?
Lui demanda Cendrillon, Êtes-vous simplement le produit de ma défoncitude, ou êtes-vous réelle ? »

« Silence, jeune brebis galeuse ! Lui ordonna la petite grosse, comment oses-tu t'adresser de cette façon, à une femme capable de changer les fraises Tagada en carrosse magique, et les cafards en chevaux ? »

« Ok, ok, respect, dit Cendrillon, si tu me prouves que tu sais faire ça, je jure de ne plus jamais pisser dans la soupe ! »

La petite et grosse femme, qui en réalité se nommait Martine Bitenbois, claqua des doigts et fit apparaître un carrosse magique, tiré par quatre somptueux chevaux à la crinière d'or.

« Mazette ! Ho ben ça, alors, j'l'aurais jamais pu y croire de le voir en vrai ! »

Pour marquer le coup, elle fit aussi apparaître un livre de grammaire française, pour aider cette pauvre Cendrillon à s'exprimer autrement que ne le font les chatteurs incorrects.

Cendrillon assomma la femme, prit sa belle robe, monta dans la charrette, et fonça à la boum de Jean-Edouardo.

La métamorphose à minuit

Alors qu'elle venait de partir, Martine Bitenbois, alias la fée, lui cria :
« Cendrillon, j'ai oublié de te dire : À minuit, ma robe se transforme en porte-jarretelle, en véritable peau de ski ! »

Cendrillon n'entendit même pas, je vous ai déjà dit qu'elle était sourde, en plus d'être conne.

Dès que Jean-Edouardo vit Cendrillon, il tomba sous le charme, il lui offrit une déspé, accompagnée d'un 13 feuilles, et ils partirent ensemble dans le cosmos.
Mais à minuit, comme l'avait bien dit Martine, stupéfaction !!! Cendrillon se retrouva en porte-jarretelle, au beau milieu d'une assemblée en costard cravate de l'époque, c'est-à-dire en survêtement Lacoste jaune fluo.

Alors que très gênée, Cendrillon regardait autour d'elle, elle se rendit compte que l'assemblée n'était constituée que d'hommes !!!

Ils se rapprochèrent lentement, l'entourant de tous côtés, certains bavaient, d'autres avaient les yeux et le reste exorbités, c'est le cas de le dire. (Si tu trouves le jeu de mot, miss mag t'offre un CD de Dalida !)

Bref, Cendrillon était en bien mauvaise posture. Alors, elle sortit de sa poche un paquet de fraises Tagada, en sniffa deux ou trois, et là, une grande puissance musculaire s'empara d'elle, elle se sentit dopée, gonflée à bloc !

Elle envoya un crochet du gauche et un uppercut du droit, un direct à la mâchoire, une tripe roulette arrière et quatre sauts périgueux aux jeunes loups qui l'assaillaient.

En trente-trois secondes et des poussières précises, il ne restait plus autour d'elle qu'un amas déplorable de morceaux de tissus jaune fluo.

Alors, il ne resta plus à Cendrillon que de s'en retourner dans son misérable château, retrouver sa misérable existence.

Moralité : j'ai beau chercher... Etc...

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elodelu
elodelu @elodelu
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