
Origine de la théorie des neurones grillés
Un beau jour de petit soleil d'automne, aux alentours de 18h, alors que Gwénaëlle et Anaïs sortaient de cours et parcouraient quelques rues pour atteindre leur car respectif, une catastrophe inimaginable s'abattit sur elles. Ces deux innocentes furent frappées du plus gros problème que pouvaient rencontrer deux bonnes amies : elles n'avaient plus rien à se dire. Plus RIEN. Plus aucun sujet de conversation. Elles paniquèrent intérieurement, réfléchirent à toute allure mais leurs efforts furent vains. À ce moment précis, alors qu'elles se trouvaient en position de faiblesse, les rayons du soleil étant en parfait alignement avec la direction opposée d'une lune invisible au quart de tour apparente depuis Pluton, leurs neurones furent atteints. Ainsi, en passant au mauvais moment au mauvais endroit, ces deux jeunes femmes se retrouvèrent avec des neurones chauffés au point d'être grillés et inactifs au niveau de l'imagination alimentant notre conversation permanente, ce qui justifie le déplacement assez fréquent dans les paroles de Gwénaëlle et Anaïs à présent...

Symptômes et crises de folie : comment les reconnaître ?
À présent, nous savons que ce phénomène jamais imaginé par nos scientifiques peut atteindre n'importe qui, n'importe quand et de façon plus ou moins importante. Cela pourrait ainsi justifier certains cas de folie. Prenons par exemple un dénommé « censuré », qu'on pourrait complètement qualifier de déplacé anarchique bionégatif enquiquinant. Mais pour mieux vous faire comprendre le cas des neurones grillés, nous allons vous exposer le résultat des analyses de Gwénaëlle et Anaïs qui ont maintenant quelques antécédents dus à ce phénomène.
En effet, il leur arrive parfois d'être prises d'affreuses crises de folie incontrôlables pendant lesquelles elles disent des choses compréhensibles uniquement par elles-mêmes, rient pour rien de vraiment valable sans pouvoir s'arrêter, ou encore sortent des blagues pas drôles pour un sou qui les font parler pendant des heures. On peut absolument affirmer que les neurones ont été touchés. Les grillés ayant du mal à cicatriser, on a bien peur que certains ne se ressaisissent jamais, mais cela ne pourra en aucun cas nuire à notre société qui a tout de même besoin de ce genre de personnes déstabilisantes pour passer le temps. Ainsi, ces personnes peuvent être fières de servir notre société qui a tant besoin de s'amuser et de rire. Reste à régler la gêne rencontrée par les personnes accompagnant les « atteints » lors de leur crise. On peut avouer que dans ce cas, l'expression « ne plus savoir où se mettre » convient tout à fait !
Neurones gelés, noyés et autres variantes
Si la théorie confirmée se confirme, autrement dit si l'inimaginable jusqu'à présent fait surface dans la réalité, cela signifie que nous ne sommes pas au bout de nos peines...
Effectivement, nous avons ouï-dire d'une certaine hypothèse en voie de confirmation qui avouerait que le cas des neurones grillés ne serait pas le seul recensé dans le monde. Cette fois, mesdames et messieurs, je vous prie de bien vouloir accueillir le fameux cas des neurones gelés, ou encore des neurones noyés. N'omettons pas non plus l'horrible cas de l'absence totale de neurones, des neurones endommagés ou encore des neurones tout simplement endormis. Les cas sont plus ou moins dangereux mais tout ce que nous savons, c'est que ceci va bientôt devenir une affirmation scientifique à part entière et le plus incroyable est qu'elle concerne la totalité des êtres vivants de notre très chère bonne planète.