
Bob de Jensèsou, un chevalier courageux, avait mal au pied. Alors, il alla voir un dermatologue pour lui demander ce qu'il devait faire avec la flûte qu'il avait trouvée dans son jardin. Le dentiste lui répondit : « Vous devez creuser sous la maison des voisins pour voir si vous n'avez rien perdu chez eux. » Alors, Bob écouta son précieux conseil, sortit son épée de son fourreau, planta le charcutier et partit en refermant la porte d'entrée.
Bob empala un éléphant bleu à petite moustache en passant, monta sur sa monture et retourna vite chez lui. Il alla sonner à la porte de son voisin, un armurier. L'armurier lui dit d'entrer, mais avant qu'il puisse faire un pas, une autruche traversa la rue. Alors Bob de Jensèsou prit son arc, tira un carreau de sa recharge et donna un bon coup de feu sur l'autruche. L'autruche s'effondra sur le carrelage. Puis le chevalier entra dans la maison. L'armurier lui proposa une bière, mais Bob, lui, préféra de la vodka. Et Bob lui expliqua ce qu'il devait faire dans cette maison. L'armurier lui dit : « Non, il n'en est pas question. » Pris de colère, Bob sortit sa hache de guerre et trancha l'armurier. Sa femme, prise de terreur, appela les policiers et leur dit tout ce qui se passait, mais juste après avoir tout dit, la femme reçut une lettre et un coup d'épée.
Maintenant qu'il était tranquille, il prit une pelle et commença à creuser. Mais les policiers arrivèrent. Bob essaya de les combattre, mais ils étaient trop forts, alors il se fit enfermer au bagne. Mais Bob est un petit futé : il avait caché sa pelle dans sa poche. Bob creusa un tunnel pour s'échapper et trouva par hasard le trésor des pirates de Champs-Pignon. En sortant du tunnel, il se cogna contre un oiseau qui mourut à cause du choc, et Bob, lui, perdit la mémoire et erra dans la forêt de Brocéliande.
C'est alors que d'Artagnan, Porthos, Athos et Aramis passèrent par là. Il s'engagea donc dans le groupe des « Tartensalad ». Alors, comme le dit la devise, tel père tel fils, donc suivant cette devise, le groupe alla attaquer un passant. Ils lui demandèrent de leur donner tout ce qu'il avait sur lui. Le promeneur, pris de frayeur, leur donna une miche de pain et du jambon, sa pipe, sa plume d'oie, un caillou, une vache, ainsi que sa chaussette droite. Pour le remercier de sa gentillesse, Bob lui donna 30 pièces d'or plus une tarte au tapioca.
Continuant leur balade en voiture tout en respirant l'air frais du matin de la soirée, Bob prit un cure-dent pour se nettoyer le nombril. Mais soudain, un rhinocéros heurta un lapin. Alors le lapin, ayant la trouille, fonça tête baissée vers le rhinocéros, lui mit un coup de boule, puis un coup de coude suivi d'un coup de genou, et pour le coup final, le lapin lui lança sa terrible attaque : le coup de lapin. Le rhinocéros mourut alors d'une crise cardiaque.
Le chevalier Bob prit alors son sandwich, puis sortit sa pelle de sa poche et assomma Athos qui était en train de conduire le dragon. Athos tomba dans les pommes, puis tomba hors du dragon. C'est alors que d'Artagnan se leva, tira son épée de son fourreau, leva son épée, puis se fit hara-kiri. Alors d'Artagnan tomba lui aussi à son tour hors du dragon. Porthos, s'étant déjà soûlé au porto, se leva, perdit l'équilibre et tomba. Il ne restait plus qu'Aramis, mais lui était intelligent : il se dit que s'il se levait, il allait tomber. Alors au lieu de se lever, il sauta directement. Dans sa chute, Aramis cria « Ooooouuuugggaaaa », puis Bob prit sa calculette et compta le nombre de morts en tapant 2+2+2=6.
Bob prit les commandes du dragon et atterrit dans une clairière. Bob descendit du dragon et lui dit : « Voilà, tu peux t'en aller. »
Le chevalier marcha vers une ville qui lui était inconnue. Il traversa le portail de la ville. Tout paraissait normal : les habitants parlaient entre eux, achetaient, des commerçants qui criaient, des chiens qui couraient, des ours qui gambadaient, des chevaliers qui faisaient des patrouilles, des enfants qui jouaient, un éléphant qui piquait un sprint, une femme qui était en train de se faire égorger par un mouton et même des mendiants.
Bob demanda à un passant par où il fallait passer pour aller au château. Le passant lui répondit : « Alors, vous voyez l'église où un homme vient de sauter, eh bien vous passez à droite de la boulangerie, ensuite il y a une charcuterie, vous passez à gauche puis la troisième à gauche, ensuite vous contournez l'arsenal puis il y a une rue à droite, eh bien vous ne la prenez pas, vous continuez tout droit et à la droite il y a un tournant à gauche, vous contournez la boulangerie et vous prenez la rue à gauche et pas celle de droite, et vous continuez tout droit et normalement vous êtes devant la porte du château.
— Merci bien », lui dit Bob. Alors comme le chien le lui avait dit, il prit la rue à gauche du forgeron et prit la pente plate qui allait directement au château.
Devant le château, il demanda à un valet de dire au roi qu'il voulait le voir. Le valet sortit un parchemin de sa poche, écrivit quelque chose, prit une pierre et attacha le papier et la pierre avec une ficelle, puis la lança très haut. La pierre se dirigea vers une fenêtre et la cassa : c'était la salle du trône. On vit la tête du roi sortir de la fenêtre et il fit signe que Bob pouvait rentrer à l'intérieur. Bob profita pour trancher le valet avec son fléau.
Maintenant devant le roi qui s'appelait Bernard du Contingence, Bob s'agenouilla et prononça ces paroles : « Je te salue, toi, ô grand seigneur qui sens la crêpe au chocolat fruits de mer pourris farcis au vinaigre de Strasbourg. » Alors le roi se leva et dit : « Je te salue aussi, brave chevalier.
— Je vous rapporte ce que vous m'aviez demandé.
— Que tu sois maudit, brave chevalier, je te remercie de me ramener la cuillère dorée de l'infâme sorcière Bonemaman.
— Rien de plus facile, my lord.
— Pour te récompenser, je te nomme chevalier du buffet carré et je te condamne à la peine de mort.
— C'est trop pour moi, my Lady, je ne le mérite pas.
— Alors tu auras droit au crédit illimité. Gardes, emparez-vous de cet homme et tuez-le !
— Vous ne m'aurez pas ahahahahahah, bande de Tartempion ! »
Bob se leva, prit sa rapière, para le coup d'un des gardes et lui transperça le cœur, ainsi que pour le deuxième et troisième garde. Par le coup du quatrième garde, il lui trancha la tête.
Puis Bob de Jensèsou regarda le roi et avança vers lui. Son regard avait l'air d'un démon rempli de haine. Mais le roi Bernard du Contingence prit son katana. Le roi et le chevalier foncèrent l'un vers l'autre. Kliing Slash Shling kiiiiing Shink. Le roi et le chevalier combattirent à la perfection.
C'est alors qu'ils vécurent heureux et n'eurent que vingt et un morts.
Fin