
« Espèce de pourriture, tu es le cancer de ce pays, je te pète la gueule, moi ! »
Une violence inouïe
Et effectivement, il l'a jeté par terre et a commencé à le bourrer de coups de pied, puis il l'a déshabillé et l'a attaché derrière une voiture arrêtée à un feu rouge. Quand elle a démarré, le clochard n'a pas crié et ça m'a étonné, jusqu'à ce que je m'aperçoive que François Hollande tenait la langue arrachée du pauvre bougre dans la main. Il souriait.
Le rendez-vous du lendemain
Le lendemain, on s'était donné rendez-vous au centre-ville avec mon pote François. Je l'ai vu arriver habillé en métalleux, avec des chaînes partout et en t-shirt Slipknot. Je ne dis rien, car je crains de le mettre en colère.
On marche un peu et il voit un couple de vieux. Il marmonne : « Tous ces vieux retraités qui ne servent à rien ! Ils m'énervent. » Je me sens vraiment choqué par ses propos, mais je me tais quand même.
L'attaque de la manifestation
Puis, on arrive sur une place où il y a une manifestation des intermittents du spectacle. Alors, je vois François devenir tout rouge. Il s'est mis à grogner et a arraché son t-shirt, restant en caleçon et devenant de plus en plus rouge et furieux. Il a hurlé, et des témoins ont juré l'avoir entendu sur une plate-forme pétrolière en mer du Nord.
Et il a sorti un Uzi de son caleçon et a commencé à canarder la foule. Ils sont tous morts, et moi, je me suis enfui.
Le contraste médiatique
Le soir, en regardant la télé, j'ai revu mon pote Hollande. Il était interviewé et avait l'air contrarié. Il disait :
« La droite, ce sont des égoïstes ! À cause d'eux, des gens dorment dehors, des personnes âgées sont obligées de travailler, et surtout, ils sont insensibles aux revendications légitimes des intermittents du spectacle ! Fascistes ! »