
Il arrive parfois que l’on ressente une envie irrésistible d’écrire, sans toutefois avoir la moindre idée de ce que l’on va tapoter sur le clavier. Ou alors, on est dans l'obligation de rendre une rédaction à un prof, un compte-rendu ou autre. Du coup, on se retrouve devant une feuille blanche, effrayante en apparence. Rien n’y fait, les premiers mots sont souvent difficiles à trouver. Le phénomène de la « feuille blanche » entre alors en jeu, avec son air de « j’y-sais-j’y-reste ».
Peut-on vraiment expliquer le blocage ?
Mais à vrai dire, à cet instant très précis, plus j’essaie d’expliquer ce phénomène, et moins il s’avère valide... dans mon cas. Héhé. Encore un point pour moi.
Pourquoi la page blanche est une source de contrôle
Passons. Je profite de cette future-ex-feuille blanche pour déclarer ce qui suit : une feuille remplie de vers poétiques ou de pensées philosophiques ne vaut pas une belle page blanche. Vous pouvez en faire vous-même l’expérience et ainsi approuver mes dires. Mais pour les plus paresseux, j'explique : dans un cadre de loisirs, la feuille toute vierge vous procure le sentiment d'une remise à zéro et d'un contrôle absolu du futur contenu. Alors que pour des besoins scolaires par exemple, on a l'impression qu'une fois que la page vide ne l'est plus, c'est un sentiment de réconfort et de soulagement qui nous envahit. Vous voyez, le tout est de ne pas craindre notre amie (euh... la feuille blanche bien sûr), car elle est parfois source de plaisir !
Comment vaincre la peur de la page vide ?
Je vais donc m’arrêter d’écrire. Oui, tout de suite. Il faut joindre la parole à l’acte tout de même :)
Mais si je le fais, mon article sera refusé pour cause de « contenu trop court ». Alors pour y remédier, je vous propose une petite blague... Comment ?.... Hein ?.... vous n'êtes pas intéressés ??? J'entends des voix dans la salle dire qu'ils préfèrent contempler cette feuille vide (qui ne l'est plus, soit dit en passant).
D'accord, d'accord, cette fois-ci c'est la bonne. Mais je précise au passage que pour ceux qui considèrent la « feuille blanche » comme une bête noire, ils peuvent suivre ma méthode : ne pas y penser... et ça marche !