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Fatal Combat Imminent II: Le retour de la suite du guerrier vengeur, épisode III version int&

Enfin le retour de Fatal Combat Imminent II ! Notre critique explosive de ce film bouleversant avec Van Damme et Seagal.

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Fatal Combat Imminent II : Le retour de la suite du guerrier vengeur, épisode III version intégrale director's cut deluxe

De : Bobby Anderson
Avec : Jean-Claude Van Damme, Steven Seagal, Christophe Lambert, Sylvester Stallone, Chuck Norris, Jackie Chan et Philippe Noiret...
Durée : 1h 30

Enfin... On n'y croyait plus, mais Bobby Anderson a finalement réussi à finir ce volet de la célèbre série de films Fatal Combat Imminent. Le hic se situait en fait au niveau du studio. En effet, Destroy productions ayant coulé suite aux mauvais résultats de Babar vs Jason, les droits du film sont directement allés au premier acheteur, à savoir Anarchyfilms. Mais là encore, ça coince. Les producteurs voulaient absolument tourner avec Lorant Deutsch pour incarner le rôle de "Malfaitor". Lorant étant déjà requis pour terminer le tournage de Rabbi Jacob à Saint-Tropez, il n'a pas pu accepter. Le projet a donc immédiatement atterri dans les mains de Fontaine Studios, qui ont réussi à débloquer les fonds pour la poursuite du tournage, à savoir la modique somme de 245 millions de dollars. Le film peut enfin démarrer.

Mais trêve de bavardages, laissons place au spectacle. Tout d'abord, pour ceux qui ne seraient pas au courant du contexte des Fatal Combat Imminent, voici un bref résumé de celui-ci.

John (Van Damme), un chômeur à la retraite texan, vient de perdre au loto... Il décide donc de tout casser. Sur son chemin, il croise Mac (Seagal), vieux routard aux allures douteuses. Ensemble, ils décident de tout casser. C'était sans compter sur Rick (Norris), qui dirige la ville d'une main de fer et qui compte bien lui aussi tout casser. Arrive alors Fernando (Noiret), un général mexicain de la Seconde Guerre mondiale à la retraite qui leur propose un marché : tout casser. Nos compères, bien décidés à tout casser, vont donc tout casser... encore ! Et c'est là le vrai tournant du film, car ils vont croiser par la suite un bon nombre de gens pas très fréquentables qui vont leur proposer d'autres deals. Mais je ne veux pas vous gâcher la surprise, je m'arrêterai là pour l'instant dans un souci évident de vous laisser découvrir par vous-même le reste.

Qui est Bobby Anderson, le réalisateur ?

Bobby Anderson n'est pas un inconnu du milieu. Déjà réalisateur de Explosion 6 et des Dents de la Mer 24 : un air de famille, Anderson travaillait avant sous la direction de Spielberg dans ET, comme preneur de son. Il fut viré quelques jours plus tard pour faute professionnelle. Mais Anderson a de la ressource, et c'est l'esprit bourré d'idées géniales de scénarios qu'il va postuler auprès des studios B Movies. Spielberg peut se mordre les doigts, les patrons de B Movies savent qu'ils ont la perle rare entre leurs mains et ils ne sont pas prêts à la laisser s'envoler.

Malheureusement, le premier film d'Anderson ne rencontre pas le succès escompté : Les Klaus Barbies, film d'horreur mettant en scène des poupées tueuses, reste incompris de la critique et le film ne fait pas grand bruit, malgré tout le génie qu'il contient. C'est finalement au bout de quelques déboires et autres échecs que Bobby Anderson sort le premier Fatal Combat Imminent, dont nous connaissons tous la renommée.

Une critique explosive et émouvante

En un mot : merveilleux ! Le film est tout simplement bouleversant. Sortez vos mouchoirs, les scènes d'émotion sont très nombreuses, comme dans tout film de la franchise Fatal Combat Imminent qui se respecte. Notamment ce fameux passage où John ne sait pas quelle chaise casser : celle en rotin ou l'autre en bois pur. Émouvant, vraiment.

Sinon, le jeu d'acteur ne peut faire l'objet d'aucune critique. Van Damme nous livre ici une de ses plus belles interprétations. On retiendra encore longtemps le passage dans le bar gay où il se confie à Rick. Seagal est lui aussi parfait, très drôle, à l'image du dialogue, désormais célèbre, avec Fernando : "Ta gueule !" Lol, vraiment à se tordre de rire... Seul Noiret fait un peu d'ombre au tableau. Pas vraiment convaincant dans son rôle de sataniste finlandais accro au Scrabble, Noiret nous fait ici peine à voir. On le savait mauvais, mais à ce point...

Verdict et bande originale

Verdict : à voir absolument, ne serait-ce que pour la musique, car oui, j'ai oublié d'en parler. La B.O. est signée Anarchy System, Metal Hardcore of the Underground et d'autres classiques comme Xpress 32. Que du bon son donc. En tout cas, jetez-vous dessus. Retournez même le voir si possible, des films comme ça, ce n'est pas souvent que ça arrive... le film de l'année !

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fanfan
Maize ! @fanfan
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