
Voici deux anecdotes insolites. (Si vous ne trouvez pas ça bizarre, je ne sais pas ce qu'il vous faut...)
Un marin mort de peur à 19°C : le pouvoir de l'imagination
Dans les années 50, un porte-conteneurs anglais quitta le port de Lisbonne afin de livrer du vin de Madère en Écosse. Au déchargement, un marin voulut vérifier s'il ne restait plus rien dans la chambre frigorifique. Ignorant sa présence, un autre marin referma la porte.
L'homme se dit qu'il ne pourrait pas résister longtemps au froid. Comme il trouva un morceau de métal, il se mit à graver sur les parois le récit de son agonie : comment son nez, ses doigts devenaient durs comme de la pierre... À l'arrivée, on le retrouva mort de froid, bleu comme un Schtroumpf.
Le problème, c'est que lorsque le capitaine releva la température à l'intérieur du frigo, celle-ci était de... 19°C ! En effet, il n'était pas nécessaire de laisser en route le système de réfrigération puisqu'il n'y avait plus de marchandises à refroidir ! Le marin est donc mort victime de sa propre imagination ! C'est, en quelque sorte, son cerveau qui l'a tué !
Procès d'animaux au Moyen Âge : quand les bêtes étaient jugées
Autre sujet : les procès d'animaux. Au XVe siècle, il était fréquent de torturer, pendre, brûler vif, excommunier des chats, des ânes, des chevaux, des cochons...
En 1474, à Bâle en Suisse, une poule fut jugée pour sorcellerie car elle avait pondu un œuf sans jaune. Son avocat plaida l'acte involontaire. En vain, puisqu'elle fut condamnée au bûcher ! D'accord, le sort d'une poule est généralement de finir à la casserole, mais là...
Cependant, ce sont les Américains qui détiennent, comme d'habitude, la palme de la bêtise en la matière : en 1924, en Pennsylvanie, un labrador mâle fut condamné au bagne à perpétuité pour avoir tué le chat du gouverneur !
Inutile de préciser que tout ceci est véridique...