Un prêtre exorciste dans son bureau entouré de livres et d'objets religieux.
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Un prêtre destitué de ses fonctions d'exorciste après ses commentaires sur les OVNIS et les démons

Le 29 mai 2026, l'exorciste en chef de Washington, Mgr Stephen Rossetti, affirme sur YouTube que la plupart des OVNIS sont des démons. Cinq jours plus tard, le cardinal Robert McElroy le destitue de ses fonctions, déclenchant une affaire mêlant théologie et réseaux sociaux.

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Le 29 mai 2026, l'exorciste en chef de Washington, Mgr Stephen Rossetti, affirme sur YouTube que la plupart des OVNIS sont des démons. Cinq jours plus tard, le cardinal Robert McElroy le destitue de ses fonctions et rompt tout lien avec son centre spirituel. Cette affaire, qui mêle théologie, culture numérique et théories du complot, interroge la capacité de l'Église à contrôler la parole de ses clercs à l'ère des réseaux sociaux. Le communiqué officiel de l'archidiocèse, publié le 3 juin, qualifie les propos de Rossetti d'atteinte grave à « l'enseignement très précis de l'Église sur le diable, les démons et l'exorcisme ».

Un prêtre exorciste dans son bureau entouré de livres et d'objets religieux.
Un prêtre exorciste dans son bureau entouré de livres et d'objets religieux. — (source)

« La plupart des OVNIS sont des démons » : les mots qui ont coûté sa place à Mgr Rossetti

Le 29 mai 2026, la chaîne YouTube du St. Michael Center for Spiritual Renewal (SMC) met en ligne une vidéo où Mgr Stephen Rossetti s'exprime sur les phénomènes aériens non identifiés. L'exorciste, micro-cravate vissé au col romain, regarde la caméra et lâche une phrase qui va faire le tour du monde catholique : « many, if not most, [UFO] sightings are, in fact, demons ». Il ajoute que ces entités « can do things that we can't do, such as the speed and all sorts of things that human beings can't do ».

La réaction ne se fait pas attendre. Sur les réseaux sociaux, les fidèles s'étonnent, les sceptiques ricannent, les médias spécialisés s'emparent du sujet. En moins de 48 heures, la séquence est vue des centaines de milliers de fois. Le 3 juin, le cardinal Robert McElroy, archevêque de Washington, signe un décret qui retire à Rossetti sa charge d'exorciste et coupe les liens officiels de l'archidiocèse avec le SMC.

Rituel d'exorcisme mené par le Père Emmanuel Dumont sur une femme allongée.
Rituel d'exorcisme mené par le Père Emmanuel Dumont sur une femme allongée. — (source)

29 mai 2026 : le jour où l’exorciste de Washington a franchi la ligne rouge

La vidéo incriminée ne dure que quelques minutes, mais son contenu suffit à déclencher une tempête. Rossetti ne parle pas en hypothèse. Il n'emploie pas le conditionnel. Il affirme, catégorique, que les OVNIS — ou du moins une grande partie d'entre eux — sont des manifestations démoniaques. Pour étayer son propos, il évoque les capacités surnaturelles attribuées à ces objets volants : vitesse impossible, changements de direction brutaux, apparitions et disparitions soudaines. Autant de caractéristiques qui, selon lui, ne peuvent s'expliquer par la technologie humaine ou extraterrestre, mais relèvent du spirituel.

Dans les heures qui suivent, les commentaires explosent. Des catholiques traditionalistes saluent son courage. Des théologiens s'inquiètent d'une dérive. Des journalistes spécialisés dans le paranormal voient dans cette affaire un nouveau chapitre de la longue histoire des rapports entre religion et ufologie. L'emballement médiatique est tel que l'archidiocèse n'a d'autre choix que de réagir vite.

De l’exorciste respecté au prêtre sanctionné : le parcours de Mgr Stephen Rossetti

Stephen Rossetti n'est pas un prêtre marginal. Prêtre du diocèse de Washington depuis 1973, il est l'une des figures les plus respectées de l'exorcisme catholique américain. Docteur en théologie, auteur de plusieurs ouvrages de référence sur le combat spirituel — dont Diary of an American Exorcist — il a formé des centaines de prêtres à la pratique de l'exorcisme à travers le monde. Il est invité régulier des conférences internationales sur la démonologie et intervient dans les médias grand public.

Portrait de l'exorciste destitué après ses commentaires sur les OVNIS et les démons.
Portrait de l'exorciste destitué après ses commentaires sur les OVNIS et les démons. — (source)

Son poids dans le milieu est considérable. Lorsqu'il parle de démons, des milliers de catholiques l'écoutent. C'est précisément cette autorité qui rend ses propos problématiques aux yeux de la hiérarchie. Un prêtre inconnu aurait pu être rappelé à l'ordre en privé. Rossetti, lui, porte une responsabilité doctrinale qui dépasse son diocèse.

La réaction de Rossetti : entre regret et défense

Après sa destitution, Rossetti publie une déclaration sur le site du SMC. Il écrit : « Je suis attristé par la décision de l'Archidiocèse de Washington de couper son affiliation avec le St. Michael Center for Spiritual Renewal. Je demande pardon pour toute manière dont je n'ai pas été fidèle à l'enseignement du Magistère de l'Église, en particulier sur les démons et l'exorcisme. » Il précise que ses propos visaient à mettre en garde les fidèles contre les tromperies du démon, non à créer une nouvelle doctrine. Mais la hiérarchie n'a pas accepté cette explication.

Un exorciste romain tenant un crucifix, symbole de son combat spirituel.
Un exorciste romain tenant un crucifix, symbole de son combat spirituel. — (source)

« Sapent gravement l’enseignement très précis de l’Église » : la riposte du cardinal McElroy

Le 3 juin 2026, l'archidiocèse de Washington publie un communiqué signé du cardinal Robert McElroy. Le ton est sans équivoque. McElroy annonce que Rossetti est démis de ses fonctions d'exorciste et que le St. Michael Center for Spiritual Renewal n'est plus affilié à l'archidiocèse. La décision est immédiate, sans période de transition.

La déclaration choc du cardinal : une condamnation sans appel

Dans le texte officiel disponible sur le site de l'archidiocèse, McElroy écrit : « Statements made by Monsignor Rossetti linking UFOs to demonic presence and the Center's recent use of social media gravely undermine the Church's very precise teaching on the devil, demons and exorcism. »

Chaque mot pèse. Le cardinal parle d'« enseignement très précis » — une formule qui rappelle que l'Église a codifié sa doctrine sur les démons avec une rigueur que beaucoup ignorent. Le Rituel romain fixe les règles de l'exorcisme, le Catéchisme de l'Église catholique définit la nature des anges déchus. Aucun de ces textes n'établit de lien entre OVNIS et démons. Rossetti a donc inventé une doctrine qui n'existe pas.

Scène dramatique d’une production télévisuelle montrant deux hommes d’Église en tenue ecclésiastique, entourés de papiers volants.
Scène dramatique d’une production télévisuelle montrant deux hommes d’Église en tenue ecclésiastique, entourés de papiers volants. — (source)

Le communiqué pointe aussi l'usage des réseaux sociaux. Ce n'est pas un détail. McElroy reproche au SMC d'avoir utilisé YouTube pour diffuser une position non autorisée. En choisissant la vidéo plutôt que le dialogue interne, Rossetti a transformé une opinion personnelle en déclaration publique engageant l'autorité de l'Église.

Canon 1172 : le garde-fou juridique qui a scellé le sort de Rossetti

Le droit canonique prévoit un cadre strict pour l'exercice de l'exorcisme. Le canon 1172 dispose que nul prêtre ne peut pratiquer un exorcisme sans la permission expresse de son évêque. Cette permission n'est pas une formalité : l'évêque est responsable de ce que fait son exorciste. Si le prêtre dépasse les limites de la doctrine, c'est l'autorité épiscopale qui est engagée.

En liant les OVNIS aux démons, Rossetti n'a pas seulement exprimé une opinion. Il a, de fait, présenté comme enseignement catholique une thèse que l'Église n'a jamais validée. McElroy n'avait guère le choix : laisser Rossetti en poste, c'était cautionner une dérive doctrinale. Le retirer, c'était rappeler que l'exorcisme reste un ministère sous contrôle épiscopal, pas une tribune personnelle.

Un précédent dans l'histoire récente de l'archidiocèse

Ce n'est pas la première fois que l'archidiocèse de Washington doit trancher une affaire de communication controversée. En 2023, un prêtre de la région avait été suspendu après avoir diffusé des vidéos liant la pandémie de COVID-19 à un châtiment divin. Dans chaque cas, la réponse de la hiérarchie a été la même : rappeler que la liberté d'expression d'un prêtre s'arrête là où commence l'enseignement officiel de l'Église.

OVNIS = démons ? Le précédent théologique qui hante le Vatican

Rossetti n'a pas inventé cette théorie de toutes pièces. Depuis des siècles, des théologiens et des pasteurs ont fait le lien entre phénomènes célestes inexpliqués et activité démoniaque. Mais l'Église officielle a toujours refusé d'entériner cette équivalence.

Des Pères de l’Église aux soucoupes volantes : une tentation vieille de 2 000 ans

La Bible elle-même fournit un terreau fertile à cette association. L'épître aux Éphésiens (6,12) parle des démons comme des « puissances de l'air ». Certains Pères de l'Église, comme Lactance au IIIe siècle, imaginaient les démons semant le trouble depuis les cieux, utilisant les éléments pour tromper les hommes. Au Moyen Âge, les apparitions célestes — comètes, aurores, lumières étranges — étaient souvent interprétées comme des signes du Malin.

Avec l'arrivée des soucoupes volantes dans l'imaginaire collectif des années 1950, la transposition était presque naturelle. Des prédicateurs évangéliques américains ont rapidement identifié les extraterrestres comme des démons déguisés. Rossetti s'inscrit dans cette tradition, mais il lui a donné une légitimité institutionnelle que ses prédécesseurs n'avaient pas.

Un prêtre exorciste âgé dans son espace de prière et d'étude.
Un prêtre exorciste âgé dans son espace de prière et d'étude. — (source)

« Si un extraterrestre demandait le baptême… » : la position prudente du Vatican

Le Vatican, lui, a toujours adopté une position plus nuancée. Le père jésuite Guy Consolmagno, astronome en chef de l'Observatoire du Vatican, a déclaré à plusieurs reprises qu'il n'exclut pas l'existence d'une vie extraterrestre créée par Dieu. Le pape François, lors d'une conférence de presse en 2014, a plaisanté en disant qu'il baptiserait volontiers un extraterrestre s'il le demandait.

Ces déclarations, bien que légères, dessinent une position officielle : l'Église n'a pas de doctrine sur les extraterrestres, mais elle n'interdit pas d'envisager leur existence. En affirmant que les OVNIS sont des démons, Rossetti a court-circuité cette prudence institutionnelle. Il a fermé une porte que le Vatican préfère laisser entrouverte.

Une longue histoire de démons volants dans la culture catholique

L'idée que les démons peuvent prendre forme dans les airs traverse toute l'histoire du christianisme. Au IVe siècle, saint Augustin écrivait que les démons habitent « la région de l'air » et peuvent influencer les humains par des illusions sensorielles. Au XVIIe siècle, des manuels d'exorcisme décrivaient des cas où des démons se manifestaient sous forme de lumières ou d'ombres volantes. Rossetti n'a donc rien inventé, mais il a franchi une ligne en présentant cette interprétation comme la seule possible.

Exorcistes, YouTube et théories du complot : le cocktail explosif de la foi 2.0

Si Rossetti a été destitué, c'est aussi parce qu'il a choisi YouTube pour diffuser son message. L'affaire révèle un phénomène plus large : la starification des exorcistes et leur porosité aux thèses conspirationnistes.

Quand les exorcistes deviennent des youtubeurs : le business de la démonologie

Aux États-Unis comme en Europe, les exorcistes sont devenus des figures médiatiques. Le père Chad Ripperger, le père Gabriele Amorth (avant sa mort en 2016), et d'autres ont construit des audiences considérables grâce à des vidéos, des podcasts et des conférences filmées. Leurs récits de combats spirituels, de possessions et de délivrances captivent un public qui dépasse largement les cercles catholiques pratiquants.

Rossetti avait lui aussi sa chaîne YouTube, où il publiait des enseignements sur la vie spirituelle, des témoignages et des conseils de prière. Mais le format vidéo impose ses propres règles : pour capter l'attention, il faut du sensationnel. Une vidéo intitulée « Les OVNIS sont des démons » génère plus de clics qu'une conférence sur la théologie sacramentelle. L'évêque, lui, perd le contrôle de la parole de son prêtre.

De l’OVNI au démon : la mécanique d’une croyance complotiste

La thèse de Rossetti illustre comment une croyance religieuse orthodoxe — le diable existe et agit dans le monde — peut se greffer sur une croyance non orthodoxe. Le mécanisme est simple : face à un phénomène inexpliqué, on cherche une explication qui préserve sa vision du monde. Pour un croyant qui prend au sérieux l'action des démons, l'hypothèse extraterrestre est moins satisfaisante que l'hypothèse démoniaque.

Mains d'un prêtre exorciste avec crucifix et étole, symboles de son ministère.
Mains d'un prêtre exorciste avec crucifix et étole, symboles de son ministère. — (source)

Cette logique rejoint les mécanismes des théories du complot. Dans certains milieux, les OVNIS sont associés aux reptiliens, au Nouvel Ordre Mondial, ou à des manipulations gouvernementales. Rossetti, lui, ajoute une couche spirituelle : les extraterrestres ne sont pas des êtres physiques, mais des démons déguisés. L'affaire illustre la délicate frontière entre foi et désinformation.

Le précédent des exorcistes complotistes

Plusieurs exorcistes catholiques ont déjà été épinglés pour des propos flirtant avec le conspirationnisme. En 2020, un exorciste italien avait affirmé que la 5G était une technologie démoniaque. En 2022, un prêtre polonais avait lié les vaccins à la marque de la Bête. Dans chaque cas, la hiérarchie avait rappelé à l'ordre, mais rarement avec la fermeté dont McElroy a fait preuve. La différence tient peut-être à la notoriété de Rossetti : plus un exorciste est connu, plus ses dérapages sont dangereux pour l'institution.

L’affaire Rossetti est-elle le signe d’une fracture au sein de l’Église ?

Ce cas est-il un incident isolé ou le symptôme d'un conflit plus large entre différentes visions de l'exorcisme et de la communication ecclésiale ?

Avant Rossetti, l’affaire Piva : l’info qui a lancé la rumeur

Parallèlement à l'affaire Rossetti, une rumeur a circulé concernant un prêtre italien nommé Piva, qui aurait lui aussi été destitué pour des propos sur les OVNIS. Cette information, rapidement démentie par les sources officielles, montre à quel point le sujet est sensible. L'amalgame entre différents cas, la méconnaissance des journalistes et le besoin de sensationnalisme ont créé un bruit médiatique qui a brouillé les pistes.

Le vrai scandale, celui de Rossetti, est bien plus documenté et sérieux. Mais la rumeur Piva révèle une attente du public : on veut croire que l'Église est traversée par un débat interne sur les OVNIS, les démons et la frontière entre le naturel et le surnaturel.

Rome contre les exorcistes médiatiques : un rapport de force qui s’intensifie

Rossetti n'est pas le premier prêtre à perdre son poste pour des propos liés au paranormal ou aux théories du complot. En 2021, un prêtre polonais avait été suspendu après avoir affirmé que le COVID-19 était une punition divine. En 2023, un exorciste brésilien avait été rappelé à l'ordre pour avoir lié la vaccination à la marque de la Bête.

Ces précédents dessinent une tendance : le Vatican et les évêques veulent reprendre la main sur un clergé qui s'émancipe via les réseaux sociaux. McElroy a envoyé un signal fort : la liberté d'expression d'un prêtre s'arrête là où commence l'enseignement officiel de l'Église. Et quand la parole est diffusée sur YouTube, la sanction est publique, rapide, exemplaire.

Le dilemme des évêques face à la viralité

Les évêques se trouvent aujourd'hui face à un dilemme inédit. Un prêtre peut désormais toucher des millions de personnes sans passer par sa hiérarchie. La sanction arrive après coup, quand le mal est fait. Mais sanctionner trop durement peut transformer le prêtre en martyr aux yeux de ses partisans. Rossetti a déjà des défenseurs qui crient à la censure. L'équilibre est difficile à trouver.

Conclusion : autorité, crédibilité et superstition à l’ère de l’information totale

L'affaire Rossetti n'est pas une anecdote. Elle révèle trois tensions qui traversent l'Église catholique au XXIe siècle.

La première est la difficulté de contrôler la parole des clercs à l'heure d'internet. Un prêtre peut désormais toucher des millions de personnes sans passer par sa hiérarchie. La sanction arrive après coup, quand le mal est fait. L'évêque réagit, mais la vidéo reste en ligne.

La deuxième tension concerne la porosité entre théologie traditionnelle et culture complotiste. Les croyances les plus orthodoxes — le diable existe, il peut tromper les hommes — peuvent servir de passerelle vers des thèses que l'Église n'a jamais validées. Rossetti n'est pas un complotiste, mais son raisonnement emprunte les mêmes chemins.

La troisième tension, la plus profonde, est le combat pour la définition de ce qui est « croyable » à l'intérieur de l'institution. L'Église catholique a toujours fixé des limites à l'imagination théologique. Rossetti les a franchies. Mais le débat qu'il a lancé — les OVNIS sont-ils des démons ? — reste ouvert dans la tête de nombreux croyants. L'Église a gagné une bataille disciplinaire, mais elle n'a pas refermé la boîte de Pandore du surnaturel moderne.

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Questions fréquentes

Pourquoi un prêtre exorciste a-t-il été destitué ?

Mgr Stephen Rossetti, exorciste en chef de l'archidiocèse de Washington, a été destitué le 3 juin 2026 après avoir affirmé dans une vidéo YouTube que la plupart des observations d'OVNIS sont des démons. Le cardinal Robert McElroy a jugé que ces propos sapent gravement l'enseignement précis de l'Église sur le diable et l'exorcisme.

Quel lien entre OVNIS et démons selon Rossetti ?

Dans sa vidéo du 29 mai 2026, Rossetti affirme que « many, if not most, UFO sightings are, in fact, demons ». Il justifie cette thèse par les capacités surnaturelles des OVNIS — vitesse impossible, changements de direction brutaux — qui, selon lui, relèvent du spirituel et non de la technologie humaine ou extraterrestre.

Que dit le droit canonique sur l'exorcisme ?

Le canon 1172 dispose qu'aucun prêtre ne peut pratiquer un exorcisme sans la permission expresse de son évêque. Cette règle vise à garantir que l'exorciste reste sous contrôle épiscopal et ne dépasse pas les limites de la doctrine officielle de l'Église.

Le Vatican croit-il aux extraterrestres ?

Le Vatican n'a pas de doctrine officielle sur les extraterrestres, mais il n'exclut pas leur existence. Le père jésuite Guy Consolmagno, astronome en chef de l'Observatoire du Vatican, a déclaré qu'il n'exclut pas une vie extraterrestre créée par Dieu, et le pape François a plaisanté en disant qu'il baptiserait volontiers un extraterrestre.

Sources

  1. Cardinal McElroy removes Msgr. Rossetti, prominent exorcist · catholicculture.org
  2. adw.org · adw.org
  3. Demons: Ancient Superstition or Historical Reality? - Apologetics Press · apologeticspress.org
  4. catholicworldreport.com · catholicworldreport.com
  5. Exorciste — Wikipédia · fr.wikipedia.org
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Mélissa Turbot @society-lens

Je m'intéresse à ceux dont personne ne parle. Étudiante en journalisme à Lille, je décrypte la société française avec un regard de terrain : précarité étudiante, déserts médicaux, inégalités territoriales, luttes sociales invisibles. Mon ton est engagé mais toujours factuel – j'ai des chiffres, des sources, et des témoignages. Je crois que le journalisme sert à rendre visible ce qu'on préfère ignorer. Mes articles ne sont pas confortables, mais ils sont honnêtes.

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