Audition à la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH) au sein de l'Assemblée nationale.
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« No Kids » : la Commission nationale des droits de l’Homme demande l’interdiction des espaces sans enfants

La CNCDH demande l'interdiction des espaces sans enfants, qu'elle qualifie de discrimination liée à l'âge.

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Ce lundi 6 juillet 2026, la Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH) a remis un avis qui pourrait changer la donne pour les hôtels, restaurants et trains qui refusent l’accès aux enfants. L’institution indépendante qualifie ces espaces de « discrimination liée à l’âge » et appelle à leur interdiction pure et simple. Derrière cette décision, une polémique partie d’un TGV Paris-Lyon et une question qui divise les Français : jusqu’où peut-on exclure les enfants de l’espace public ?

Audition à la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH) au sein de l'Assemblée nationale.
Audition à la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH) au sein de l'Assemblée nationale. — (source)

L’étincelle : ce TGV Paris-Lyon qui a mis le feu aux poudres

Tout commence dans un train. Le 8 janvier 2026, la SNCF lance Optimum Plus sur sa ligne Paris-Lyon, la plus fréquentée d’Europe. Cette nouvelle offre premium, qui remplace l’ancienne classe Business Première, promet le calme absolu. Pour y parvenir, la communication de la SNCF est sans ambiguïté : « Pour garantir un maximum de confort à bord de l’espace dédié, les enfants ne sont pas acceptés. »

Quand la SNCF crée une bulle anti-enfants

Les 39 places concernées, soit 8 % des sièges en semaine, sont réservées aux voyageurs d’affaires et à ceux qui cherchent à travailler ou se reposer sans perturbation. La ligne Paris-Lyon compte 40 % de professionnels parmi ses passagers, ce qui explique le ciblage commercial de l’offre. Mais très vite, la polémique enfle. Le podcast « Les Adultes de demain » met en lumière cette exclusion catégorielle, et les réseaux sociaux s’embrasent.

Une aire de jeux pour enfants dans un parc, illustrant les espaces publics pouvant être concernés par l'interdiction des zones sans enfants.
Une aire de jeux pour enfants dans un parc, illustrant les espaces publics pouvant être concernés par l'interdiction des zones sans enfants. — (source)

La SNCF tente un rectificatif : l’espace devient « accessible à partir de 12 ans ». Mais le mal est fait. L’image d’une entreprise publique qui trie ses clients par âge heurte une partie de l’opinion. Sarah El Haïry, haute-commissaire à l’Enfance, saisit alors la CNCDH pour avis. Le train est lancé, littéralement.

Du wagon calme à l’exclusion assumée : la frontière s’est déplacée

Les voitures calmes existent depuis longtemps dans les trains français. Mais leur principe est une règle de comportement : on y éteint son téléphone, on parle à voix basse. Rien n’empêche un enfant de s’y asseoir, pourvu qu’il respecte le silence. Avec Optimum Plus, la SNCF franchit un cap : ce n’est plus le comportement qui est régulé, c’est l’âge qui devient un critère d’accès.

Ce glissement est central dans l’analyse de la CNCDH. Pour l’institution, l’exclusion catégorielle des enfants n’est pas une simple mesure de confort. C’est un « symptôme d’adultisme », c’est-à-dire une discrimination systémique qui considère que les adultes ont un droit prioritaire à l’espace public. La frontière entre la régulation des nuisances et l’exclusion des personnes est désormais franchie.

6 juillet 2026 : le jour où la CNCDH a sorti l’arsenal juridique

Ce lundi, la CNCDH a remis officiellement son avis à Sarah El Haïry. Le document est sans appel : « L’exclusion des enfants de certains espaces, les espaces dits no kids, constitue une discrimination liée à l’âge. Il est notable que ces discriminations, par association, produisent également un effet d’exclusion sur leurs parents. » L’institution recommande d’interdire ces espaces lorsqu’ils ne sont pas justifiés par un motif légitime.

« Adultisme » et « discrimination liée à l’âge » : les mots chocs de la Commission

La CNCDH utilise un vocabulaire fort. Le terme d’« adultisme », emprunté à la sociologie des discriminations, désigne la tendance à considérer les adultes comme supérieurs aux enfants et à organiser la société autour de leurs seuls besoins. L’institution voit dans la multiplication des espaces No Kids une « intolérance croissante envers les enfants » qui reflète un malaise plus profond.

L’avis distingue deux types d’exclusion. D’un côté, les lieux où la présence d’enfants est objectivement incompatible avec l’activité : casinos, bars de nuit, clubs échangistes. De l’autre, les espaces où l’exclusion relève du simple confort des adultes : restaurants gastronomiques, hôtels, trains, espaces de coworking. Ce sont ces derniers que la CNCDH veut voir interdire.

Sarah El Haïry en première ligne : « Je suis pour l’interdiction »

La haute-commissaire à l’Enfance ne cache pas sa position. Interrogée par RMC et BFMTV le jour de la remise de l’avis, elle déclare : « Je suis pour l’interdiction de ces espaces no kids. » Elle ajoute : « S’il faut renforcer la loi, on le fera. » Pour elle, ces espaces « fracturent la société » en créant des séparations entre générations.

Son argumentaire est politique : « En interdisant l’accès aux enfants, on interdit aussi l’accès à leurs parents. On crée une société où les familles sont repoussées hors de l’espace public. » Le timing est choisi : juillet 2026, à quelques semaines des grandes vacances, alors que la question des enfants dans les lieux publics est plus sensible que jamais. La déclaration de Sarah El Haïry est claire : le gouvernement est prêt à légiférer.

54 % des Français pour le « No Kids » : le grand malaise des adultes face à l’enfance

L’avis de la CNCDH intervient dans un contexte d’opinion paradoxal. Selon un sondage Odoxa réalisé en mai 2025, 54 % des Français se disent favorables aux espaces sans enfants. Une majorité, donc. Mais que cache ce chiffre ? Le psychologue Grégoire Borst, interrogé par le HuffPost, apporte un éclairage nuancé.

75 % des Français trouvent les enfants moins bien élevés : décryptage d’un rejet

Le sondage révèle des chiffres frappants : 75 % des Français estiment que les enfants sont moins bien élevés qu’avant. 83 % pensent que les méthodes d’éducation modernes les rendent plus capricieux. 84 % considèrent que les parents laissent trop leurs enfants perturber la tranquillité des autres. Ces perceptions dessinent un rejet massif.

Mais Grégoire Borst, professeur de psychologie du développement, invite à la prudence. Les données objectives, explique-t-il, montrent que les enfants d’aujourd’hui ont une meilleure capacité d’autorégulation et de compréhension des règles sociales que les générations précédentes. La perception négative est donc davantage liée à un seuil de tolérance qui s’abaisse qu’à une dégradation réelle des comportements. Les adultes sont moins disposés à accepter les désagréments liés à la présence d’enfants, même minimes.

La contradiction des 16-24 ans : quand le besoin de calme s’oppose à l’inclusion

Les jeunes adultes sont au cœur du paradoxe. Sondage après sondage, ils plébiscitent les espaces calmes : pour travailler, étudier, se détendre entre amis. Mais ils ont aussi été ces enfants que la société rejette aujourd’hui. Le tiraillement est palpable.

Illustration générique d'un enfant faisant une grimace, utilisée pour représenter le thème des droits de l'enfant.
Illustration générique d'un enfant faisant une grimace, utilisée pour représenter le thème des droits de l'enfant. — (source)

Pour un étudiant qui prépare ses examens dans un train ou un café, l’idée d’un espace sans enfants peut sembler séduisante. Mais le même étudiant, invité à réfléchir à ce que signifie grandir dans une société qui vous exclut, peut changer d’avis. Ce groupe d’âge est celui qui exprime le plus fortement le conflit entre le besoin individuel de tranquillité et la valeur collective de l’inclusion. La fracture n’est pas seulement générationnelle : elle est intérieure à chaque jeune adulte.

1600 hôtels « adult only » : immersion dans le business de la tranquillité

Le phénomène No Kids n’est pas français. Il est mondial, et il pèse des millions d’euros. Selon Sylvain Wagnon, professeur en sciences de l’éducation à l’université de Montpellier, on comptait près de 1600 hôtels « adult only » dans le monde en 2023, soit deux fois plus qu’en 2016. La tendance est lourde.

De la Corée du Sud à la France : pourquoi le « No Kids » est devenu un argument marketing

La Corée du Sud est le laboratoire mondial du No Kids. Au moins 600 lieux y sont recensés : restaurants, cafés, bibliothèques, salles de cinéma. En 2017, la Commission nationale coréenne des droits humains a déjà jugé ces zones discriminatoires. En 2024, le ministère de la Santé a lancé une campagne contre cette tendance. Le paradoxe est saisissant : la Corée, qui lutte contre un taux de fécondité record de 0,70 enfant par femme, voit ses espaces publics se fermer aux enfants.

En France, le marché est plus modeste mais en croissance. La chaîne espagnole Adultsonly se développe, avec un hôtel en Bourgogne. Les campings No Kids ne sont que 20 sur 7400, soit 0,27 % de l’offre. Mais le symbole est fort : le calme devient un produit de luxe que l’on achète en excluant les familles.

3 % de l’offre touristique : un marché marginal ou le symptôme d’une fracture sociale ?

La proposition de résolution N°2459 de la députée Cyrielle Chatelain, déposée le 10 février 2026, apporte des chiffres précis. Les offres No Kids représentent 3 % de l’offre touristique française, selon le syndicat Entreprises du Voyage. Une niche, donc. Mais une niche qui pose une question de principe : faut-il interdire une pratique marginale au nom des droits de l’enfant ?

Pour les défenseurs de la liberté d’entreprendre, ces 3 % sont une réponse du marché à une demande réelle. Pour les opposants, ils sont le symptôme d’une société qui perd sa capacité à cohabiter avec ses plus jeunes membres. La CNCDH a tranché : le principe de non-discrimination prime sur la liberté commerciale.

SNCF, restaurants, hôtels : comment l’article 225-1 du code pénal pourrait tout changer

La base légale d’une interdiction existe déjà. L’article 225-1 du code pénal prohibe les discriminations fondées sur l’âge. Reste à savoir s’il s’applique aux établissements recevant du public qui refusent les mineurs. Delphine Tharaud, professeure de droit privé à l’université de Limoges et spécialiste du droit des discriminations, apporte des éléments de réponse.

L’article 225-1 peut-il réellement interdire les hôtels sans enfants ?

Selon Delphine Tharaud, interrogée par 20 Minutes, le droit français ne comporte pas de règle explicite interdisant à un établissement d’accueillir uniquement des adultes. Mais refuser l’entrée aux mineurs peut entrer dans le champ des discriminations prohibées, au même titre que le sexe ou l’origine. L’âge est un critère protégé.

Le sénateur Christian Bilhac a interpellé le gouvernement le 5 mars 2026 sur ce fondement. Dans sa question écrite, il rappelle que l’exclusion des enfants contrevient à l’article 225-1 et à la Convention internationale des droits de l’enfant. Le gouvernement n’a pas encore répondu, mais l’avis de la CNCDH pourrait accélérer la clarification juridique.

Les exceptions qui déchirent : voitures calmes, clubs de sport, bars… où tracer la ligne rouge ?

La loi devra distinguer plusieurs cas. Les bars, clubs de nuit et casinos peuvent légitimement exclure les mineurs, car leur activité est incompatible avec la présence d’enfants. Mais un restaurant gastronomique ? Un hammam ? Un espace de coworking silencieux ? La frontière entre l’exclusion « par nature » et l’exclusion « par confort » est floue.

Un wagon calme SNCF est-il une discrimination ? Si l’accès est conditionné à un comportement (silence, téléphone éteint), non. Si l’accès est conditionné à un âge (moins de 12 ans interdit), oui, potentiellement. La nuance est subtile mais cruciale. Les juges devront trancher au cas par cas, à moins que le gouvernement ne légifère pour clarifier les règles.

Vers une société sans friction ? Coworking, horaires spéciaux, voitures calmes : les pistes pour sortir de l’impasse

Face à la radicalité des positions, des solutions de compromis existent. Elles visent à concilier le droit des enfants à l’espace public avec la demande légitime de tranquillité des adultes. L’enjeu est de trouver des formules qui évitent l’exclusion catégorielle tout en répondant aux besoins de chacun.

Coworking, horaires adultes, voitures mixtes : les pistes d’un compromis gagnant-gagnant

Plusieurs alternatives concrètes émergent. Les voitures calmes avec règles de comportement (pas d’exclusion d’âge, mais des règles de silence applicables à tous) sont une première piste. La SNCF, après la polémique, a d’ailleurs corrigé son offre en la rendant accessible à partir de 12 ans, un compromis d’âge qui évite l’exclusion des plus jeunes tout en maintenant une certaine tranquillité.

Les horaires « sans enfants » dans certains établissements sont une autre solution. Des restaurants proposent des soirées réservées aux adultes, tout en restant ouverts aux familles le midi. Les espaces dédiés dans les lieux publics (zones de jeu, zones de lecture) permettent une cohabitation sans exclusion. Ces formules existent déjà et fonctionnent.

Cyrielle Chatelain et la proposition de résolution : quelle suite politique pour l’avis CNCDH ?

La proposition de résolution N°2459, portée par Cyrielle Chatelain et d’autres députés écologistes, demande de « réaffirmer les droits des enfants et refuser leur exclusion ». Le texte critique la logique individualiste : « Une société qui ne supporte plus ses enfants est une société qui doute de son avenir. »

L’avis de la CNCDH donne un poids institutionnel à cette démarche. Le gouvernement peut désormais s’appuyer sur un avis officiel pour légiférer. Plusieurs options sont sur la table : une loi interdisant explicitement les discriminations fondées sur l’âge dans les établissements recevant du public, un décret renforçant l’application de l’article 225-1, ou une simple circulaire rappelant la loi existante. La décision politique est attendue dans les semaines à venir.

Faut-il avoir peur d’un monde sans enfants ? Le dilemme des 16-24 ans

Au terme de ce tour d’horizon, une question demeure : que dit de nous une société qui multiplie les espaces sans enfants ? La réponse n’est pas simple. Elle engage notre rapport à l’autre, à la différence, à la transmission.

Le vrai sujet n’est pas l’enfant, mais notre seuil de tolérance collectif

Grégoire Borst et Sylvain Wagnon le soulignent : une société qui exclut ses enfants est une société qui doute d’elle-même. L’interdiction des espaces No Kids ne réglera pas le problème de fond du bruit, de l’éducation et du partage de l’espace public. Le vrai sujet est notre capacité collective à cohabiter, avec les contraintes que cela implique pour chacun.

Les enfants sont bruyants, imprévisibles, fatigants. Mais ils sont aussi le signe que la société continue, qu’elle se renouvelle, qu’elle a un avenir. Les exclure, c’est refuser cette part d’incertitude et de vie. C’est choisir un confort immédiat contre une richesse collective à long terme.

Et vous, plutôt espace calme ou espace partagé ?

La question est ouverte. Entre le besoin de repos individuel et l’acceptation du collectif, le conflit est en chacun de nous. Les 16-24 ans, pris entre leur mémoire d’enfants et leur désir de tranquillité, sont les premiers concernés.

Faut-il interdire les espaces No Kids ? La réponse est politique, juridique, mais aussi personnelle. Elle dépend de ce que l’on est prêt à sacrifier de son confort pour vivre dans une société qui inclut tout le monde. Le débat est lancé. À chacun de choisir son camp, ou de refuser le choix binaire.

Conclusion : vers une société qui inclut ses enfants ?

L’avis de la CNCDH du 6 juillet 2026 marque un tournant dans le débat sur les espaces No Kids. En qualifiant ces lieux de « discrimination liée à l’âge » et en recommandant leur interdiction, l’institution pose un cadre clair : l’exclusion des enfants de l’espace public n’est pas une simple question de confort, c’est une atteinte aux droits fondamentaux.

Le chemin vers une interdiction législative reste semé d’embûches. Entre la liberté d’entreprendre, la demande sociale de tranquillité et la protection des droits de l’enfant, le gouvernement devra trouver un équilibre. Les 54 % de Français favorables aux espaces No Kids ne disparaîtront pas du jour au lendemain. Mais l’avis de la CNCDH donne un argument de poids à ceux qui plaident pour une société plus inclusive.

La question dépasse le simple cadre juridique. Elle interroge notre capacité à vivre ensemble, à accepter les désagréments du collectif, à faire une place aux plus jeunes dans un monde qui vieillit. Les enfants d’aujourd’hui seront les adultes de demain. Les exclure, c’est peut-être préparer une société où personne ne voudra vivre.

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Questions fréquentes

Pourquoi la CNCDH veut interdire les espaces sans enfants ?

La Commission nationale consultative des droits de l'Homme (CNCDH) qualifie ces espaces de « discrimination liée à l'âge » et d'« adultisme ». Elle recommande leur interdiction lorsqu'ils ne sont pas justifiés par un motif légitime comme les casinos ou bars de nuit.

Quel TGV a lancé la polémique No Kids ?

Le 8 janvier 2026, la SNCF a lancé l'offre Optimum Plus sur la ligne Paris-Lyon, promettant le calme absolu en excluant les enfants. Après la polémique, l'espace est devenu accessible à partir de 12 ans.

Les Français sont-ils favorables aux espaces sans enfants ?

Oui, selon un sondage Odoxa de mai 2025, 54 % des Français se disent favorables aux espaces No Kids. De plus, 75 % estiment que les enfants sont moins bien élevés qu'avant.

Quels sont les hôtels adult only concernés par l'interdiction ?

En 2023, on comptait près de 1600 hôtels adult only dans le monde, soit deux fois plus qu'en 2016. En France, les offres No Kids représentent 3 % de l'offre touristique selon le syndicat Entreprises du Voyage.

L'article 225-1 du code pénal interdit-il les hôtels sans enfants ?

L'article 225-1 prohibe les discriminations fondées sur l'âge, mais aucune règle explicite n'interdit à un établissement d'accueillir uniquement des adultes. La CNCDH estime que refuser l'entrée aux mineurs peut entrer dans ce champ discriminatoire.

Sources

  1. [PDF] TOLÉRANCE ZÉRO POUR LE TRAVAIL DES ENFANTS, LE ... · endchildlabour2021.org
  2. 20minutes.fr · 20minutes.fr
  3. [PDF] Premier rapport des enfants et des jeunes de Belgique pour ... - CRIN · archive.crin.org
  4. assemblee-nationale.fr · assemblee-nationale.fr
  5. DINK, No Kids, childless by choice : assez de glorifier le repli sur soi ! | Familles de France · familles-de-france.org
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Inès Colbot @campus-echo

Étudiante en sociologie à Toulouse, je m'intéresse à tout ce qui agite ma génération : précarité étudiante, santé mentale, engagement, façons de vivre. J'anime un petit podcast sur la vie de campus le week-end.

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