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La femme marocaine : le pilier de la famille

La réforme de la Moudawana accorde un statut inédit à la femme marocaine, alliant droits modernes et valeurs familiales dans une société en pleine évolution.

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Réforme de la Moudawana : un tournant historique

À travers cette réforme, le Maroc marque son histoire d'une empreinte démocratique et égalitaire pour tous ses concitoyens. Suite aux attentats du 16 mai, les autorités ont affiché leur détermination à lutter contre toute forme d'intolérance.

Islam et modernité : un équilibre possible

C'est avec courage que le Maroc a décidé de relever le défi en montrant que l'islam ne contredit nullement l'esprit de la modernité. Il peut s'y adapter puisque les postulats demeurent les mêmes : équité, justice et égalité pour chacun.

Les nouveaux droits de la femme marocaine

Aujourd'hui, la femme marocaine bénéficie d'un statut qui lui permet d'exercer sa citoyenneté en toute liberté et selon les règles du droit, sans que cela ne porte préjudice à la famille ou à la dignité de l'homme qui reste le père de famille.

Il ne s'agit nullement d'amoindrir la virilité des hommes ou d'émanciper les jeunes femmes marocaines, mais uniquement de rétablir des droits jusque-là bafoués par certains. Afin de mettre fin à l'ignorance qui règne parfois dans certains foyers, le législateur a choisi d'éclairer les esprits et de mettre fin aux amalgames.

Vers une société marocaine plus juste

Aujourd'hui, il est demandé à la société civile de prendre conscience de ce pas qui mènera le Maroc vers le haut et le poussera dans l'arène des pays démocratiques, si chaque individu respecte l'autre et n'entrave pas les droits de son prochain. Que chaque femme qui jouit de cette liberté nouvelle n'oublie pas que ce n'est guère une revanche sur les hommes, mais un acquis pour avancer ensemble dans l'intérêt de nos enfants, générations futures de ce pays.

Une responsabilité partagée homme-femme

Si quelques femmes estiment que ce nouveau code leur donne le droit de s'émanciper dans le mauvais sens — c'est-à-dire de tomber dans les extrêmes —, qu'elles soient rapidement détrompées. Parce qu'au bout du chemin, nous ne voudrions pas être accusées des mêmes torts qu'ont commis les hommes à notre égard.

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sarita18
sarita18 @sarita18
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