Entrée de l'hôpital de Gostivar où les 1500 intoxiqués ont été soignés.
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Gostivar : 1 500 personnes contaminées par l’eau, l’enquête qui secoue la Macédoine du Nord

1 500 habitants contaminés en une nuit à Gostivar : une pompe illégale dans l’usine de traitement a injecté de l’eau brute du Vardar dans le réseau.

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Le 13 juillet 2026, la ville de Gostivar, en Macédoine du Nord, a basculé dans le chaos sanitaire. En l’espace de quelques heures, plus d’un millier d’habitants ont été pris de vomissements, de diarrhées aiguës et de fièvre, submergeant les urgences de l’hôpital local. Ce qui semblait être une épidémie passagère s’est rapidement transformé en une crise nationale, révélant les fragilités profondes du réseau d’eau potable macédonien. Aujourd’hui, l’enquête criminelle ouverte par le parquet cible une pompe illégale installée à l’usine de traitement de Vrutok, sur la rivière Vardar. Mais derrière ce geste technique, ce sont des décennies de sous-investissement et une sécheresse accablante qui se cachent. 

Entrée de l'hôpital de Gostivar où les 1500 intoxiqués ont été soignés.
Entrée de l'hôpital de Gostivar où les 1500 intoxiqués ont été soignés. — (source)

Le choc de l’alerte : comment Gostivar s’est retrouvée paralysée en une nuit

Le 13 juillet 2026 restera gravé dans la mémoire des 35 000 habitants de Gostivar comme la nuit où l’eau est devenue poison. Ce soir-là, les premiers patients arrivent aux urgences avec des symptômes identiques : nausées violentes, crampes abdominales, diarrhée liquide. En quelques heures, l’afflux devient incontrôlable. Le personnel soignant, déjà en sous-effectif pour un été caniculaire, se retrouve submergé. Les couloirs de l’hôpital se transforment en salles d’attente improvisées. Près de 5 % de la population de la ville a consulté en moins de cinq jours.

Nuit du 13 juillet : l’alerte qui a noyé l’hôpital de Gostivar

Les premiers cas sont signalés vers 23 heures. Des familles entières arrivent, les parents portant leurs enfants dans les bras. Le docteur de garde, joint par les médias locaux, décrit une scène de chaos : des patients allongés sur des brancards dans les couloirs, des perfusions montées à la chaîne, des infirmières courant d’un lit à l’autre. Le ministre de la Santé, Sasho Klekovski, confirmera plus tard que près de 200 personnes se présentaient chaque jour à l’hôpital, dont une centaine en pédiatrie et 160 en maladies infectieuses sur les dernières 24 heures précédant sa visite du 18 juillet.

L’Agence alimentaire et vétérinaire (AFV) a pris une décision radicale dès le 17 juillet : interdire la consommation d’eau du robinet dans toute la ville. Les autorités ont envoyé des échantillons à l’Institut de santé publique pour analyse, avec des résultats attendus sous 48 heures. Pourtant, malgré le nombre de victimes, le gouvernement refuse de déclarer une épidémie tant que la cause exacte n’est pas identifiée. Une prudence qui traduit la gravité politique de l’affaire.

Vomissements, déshydratation, urgences saturées : le quotidien brisé des familles macédoniennes

Place principale de Gostivar, en Macédoine du Nord, avec son église orthodoxe blanche et son clocher.
Place principale de Gostivar, en Macédoine du Nord, avec son église orthodoxe blanche et son clocher. — (source)

Les symptômes rapportés par les médecins sont uniformes : vomissements répétés, diarrhées aiguës, douleurs abdominales intenses, fièvre modérée. La plupart des cas ont été traités par réhydratation intraveineuse et vitamines. La déshydratation constituait la menace principale, en particulier chez les enfants et les personnes âgées. Les équipes médicales ont travaillé sans relâche, administrant des solutés de réhydratation à la chaîne.

Un père de famille témoigne dans la presse locale : « Ma fille de quatre ans a vomi toute la nuit. On a cru qu’elle allait mourir. À l’hôpital, on nous a dit que c’était l’eau. » Ce genre de récit, glaçant, s’est répété des centaines de fois. Les files d’attente à la pharmacie pour acheter des sachets de réhydratation orale s’allongeaient. Les supermarchés ont été pris d’assaut pour les bouteilles d’eau. Gostivar, ville paisible du nord-ouest macédonien, vivait son pire cauchemar sanitaire.

Visite du ministre et criminalisation de l’affaire

Le 18 juillet, le ministre de la Santé Sasho Klekovski se rend sur place. Sa déclaration est sobre : « Plus d’enquêtes épidémiologiques sont nécessaires pour déterminer le responsable. » Mais le ton change rapidement. Le même jour, le parquet ouvre une enquête criminelle. Le ministère de l’Intérieur promet de « clarifier totalement l’affaire ». L’affaire bascule du champ sanitaire au champ pénal. Ce n’est plus un accident : c’est un crime potentiel contre la santé publique.

Sécheresse et pompe pirate : le cocktail qui a empoisonné le robinet

Après le choc humain, il faut comprendre comment une telle catastrophe a pu se produire. L’enquête policière a rapidement mis au jour un élément troublant : une pompe non autorisée avait été installée à l’usine de traitement de Vrutok, en amont de Gostivar. Cette pompe injectait directement de l’eau brute de la rivière Vardar dans le réseau municipal, contournant les systèmes de purification. Le mobile ? Augmenter la pression dans le réseau en pleine canicule.

Une pompe pirate dans l’usine de traitement de Vrutok : le geste criminel qui a tout déclenché

Un verre d'eau du robinet, symbole potentiel de l'intoxication massive à Gostivar.
Un verre d'eau du robinet, symbole potentiel de l'intoxication massive à Gostivar. — (source)

La police a découvert que cette pompe illégale avait été installée sans aucun permis ni contrôle sanitaire. Les enquêteurs estiment que la compagnie des eaux locale cherchait à compenser une baisse de pression due à la sécheresse et aux fuites du réseau. En pompant directement l’eau de la rivière Vardar, elle espérait maintenir le débit. Mais cette eau n’avait subi aucun traitement de potabilisation. Elle transportait probablement des bactéries, des virus ou des parasites provenant de rejets agricoles ou humains en amont.

Les déclarations de la police sont sans ambiguïté : « Cette activité a très probablement été entreprise pour augmenter la pression dans le réseau en raison d’une pénurie, ce qui menace directement la santé des citoyens de Gostivar. » La compagnie des eaux, dont le nom n’a pas encore été divulgué, risque des poursuites pénales. Le Code criminel macédonien qualifie en effet la pollution de l’eau potable de crime passible de lourdes peines.

Quand le manque d’eau justifie l’interdit : la sécheresse 2026 dans les Balkans

Pour comprendre ce geste désespéré, il faut regarder le ciel. L’été 2026 est l’un des plus secs qu’aient connus les Balkans occidentaux. Selon les données d’Euronews, la sécheresse frappe durement la région depuis juillet 2025, et les restrictions d’eau se multiplient. En Macédoine du Nord, comme dans les pays voisins, les réserves d’eau baissent dangereusement. Les rivières, dont le Vardar, voient leur débit chuter. 

Eau claire s'écoulant d'un robinet métallique dans un verre transparent.
Eau claire s'écoulant d'un robinet métallique dans un verre transparent. — (source)

Dans ce contexte, la compagnie des eaux de Gostivar s’est retrouvée prise entre le marteau et l’enclume : d’un côté, des habitants qui réclament de l’eau courante ; de l’autre, des infrastructures vétustes incapables de fournir une pression suffisante. La solution illégale – pomper l’eau brute – est apparue comme un expédient. Mais ce calcul a échoué, provoquant une crise sanitaire bien plus coûteuse que les quelques réparations qu’elle cherchait à éviter. La sécheresse n’est pas une excuse, mais elle éclaire les pressions qui pèsent sur les gestionnaires de l’eau dans les Balkans.

Un réseau d’eau qui fuit de toutes parts : 62 % de pertes et un prêt de 50 millions d’euros

L’affaire de Gostivar ne peut se comprendre sans un regard sur l’état général des infrastructures hydrauliques en Macédoine du Nord. Le pays souffre d’un réseau d’eau vieillissant, hérité de l’époque yougoslave, où les fuites sont endémiques. Les chiffres donnent le vertige.

62 % d’eau perdue en chemin : les canalisations macédoniennes, un héritage obsolète

Selon un rapport de la Banque européenne d’investissement (BEI), entre 62 et 63 % de l’eau potable produite en Macédoine du Nord est perdue à cause des fuites avant d’arriver aux robinets des consommateurs. Ce taux, l’un des plus élevés d’Europe, signifie que sur 100 litres d’eau traitée, près de 63 litres s’échappent dans le sol. Les canalisations, souvent en acier ou en fonte non entretenues depuis des décennies, sont poreuses et fissurées.

Seulement 81 % de la population a accès à une eau potable gérée en toute sécurité, selon les indicateurs de l’Objectif de développement durable 6.1 des Nations unies. Ce chiffre signifie que près d’un Macédonien sur cinq boit une eau dont la qualité n’est pas garantie. Dans les zones rurales, la situation est encore plus critique. Ce niveau de vétusté pousse les opérateurs à des expédients dangereux, comme celui de Gostivar, pour tenter de maintenir un semblant de service.

Prêt de 50 millions d’euros de la BEI : un pansement sur une jambe de bois ?

En février 2023, la BEI a approuvé un prêt de 50 millions d’euros pour financer la rénovation des réseaux d’eau dans 80 villes du pays, devant bénéficier à environ 700 000 personnes, soit 40 % de la population. Le projet inclut la réhabilitation des canalisations, la modernisation des stations de traitement et l’amélioration de la gestion des eaux usées.

Mais cet investissement, aussi louable soit-il, arrive après des décennies de sous-investissement chronique. 50 millions d’euros, c’est moins de 30 euros par habitant concerné. À titre de comparaison, la France investit chaque année plusieurs centaines d’euros par habitant dans l’entretien de ses réseaux. Le prêt de la BEI ressemble davantage à un pansement qu’à une reconstruction complète. Gostivar montre que sans une maintenance régulière et des contrôles stricts, les infrastructures restent vulnérables. La question n’est pas de savoir si un autre accident arrivera, mais quand.

Qui paiera pour la contamination ? Justice, économie et responsabilités

L’affaire de Gostivar soulève une question économique et morale : pourquoi la compagnie des eaux a-t-elle pris le risque d’installer une pompe illégale ? La réponse tient dans un calcul de coûts à court terme.

Coût de l’inaction vs. prix des travaux : le calcul macabre des compagnies des eaux

Pour un gestionnaire de réseau, réparer une fuite ou moderniser une station de traitement coûte cher. En période de sécheresse et de restrictions budgétaires, l’incitation à tricher est forte. La pompe illégale de Vrutok permettait d’augmenter la pression sans investir dans des travaux de fond. Le risque ? Une amende, ou, dans le pire des cas, une crise sanitaire.

Le calcul a échoué. Le coût de cette décision est désormais vertigineux : des centaines d’hospitalisations, des arrêts de travail, l’image du pays écornée, une enquête criminelle, et une probable action en justice des victimes. Sans compter le coût de la distribution d’eau en bouteille pour toute la ville pendant plusieurs jours. Ce ratio entre le coût immédiat de la mise aux normes et le coût différé d’un accident est au cœur de la défaillance. Les compagnies des eaux, souvent publiques et peu contrôlées, jouent avec la santé des habitants.

Crime contre la santé publique : que risque la compagnie responsable ?

Selon le Code criminel macédonien, la pollution de l’eau potable est un crime passible de peines allant jusqu’à plusieurs années de prison. L’enquête du parquet vise à déterminer qui, dans la chaîne de décision, a ordonné ou autorisé l’installation de la pompe. La police a déjà qualifié l’acte de « menace directe pour la santé des citoyens ». Les responsables de la compagnie des eaux risquent des poursuites pénales et des sanctions civiles.

Mais au-delà des individus, c’est tout un système de régulation qui est pointé du doigt. Comment une pompe illégale a-t-elle pu être installée sans que personne ne s’en aperçoive ? Où étaient les inspecteurs sanitaires ? L’affaire de Gostivar révèle un vide de contrôle qui dépasse la simple négligence individuelle.

Voyager en Macédoine : faut-il s’inquiéter pour son robinet ?

Pour les voyageurs français, étudiants ou backpackers, la question est immédiate : peut-on boire l’eau du robinet en Macédoine du Nord ? La réponse est nuancée.

Bouteilles d’eau, vaccins et assurance : les recommandations de France Diplomatie

Le site du Quai d’Orsay, mis à jour au 30 juin 2026, est clair : la Macédoine du Nord n’est pas membre de l’Union européenne, donc la Carte européenne d’assurance maladie ne fonctionne pas. Une assurance privée couvrant les frais médicaux et le rapatriement est indispensable. L’infrastructure sanitaire est satisfaisante dans les grandes villes comme Skopje ou Ohrid, mais limitée dans les zones rurales.

Les risques sanitaires liés à l’eau sont réels : la fièvre typhoïde et l’hépatite A peuvent être transmises par une eau contaminée par des matières fécales humaines. La vaccination contre ces deux maladies est recommandée. Les voyageurs doivent privilégier l’eau en bouteille, se laver les mains régulièrement et éviter les glaçons dans les boissons. Ces précautions de base, valables dans de nombreux pays hors UE, s’appliquent d’autant plus en Macédoine du Nord.

Étudiants et backpackers : faut-il boycotter la Macédoine du Nord ?

Non, la contamination de Gostivar est localisée et les autorités ont immédiatement interdit la consommation d’eau du robinet dans la ville. Le reste du pays n’est pas concerné. Cependant, la qualité des infrastructures hors des grandes villes est inégale. Les voyageurs doivent adopter les bons réflexes : acheter de l’eau en bouteille, éviter les fruits et légumes lavés à l’eau du robinet, et se renseigner auprès des autorités locales en cas de doute.

La Macédoine du Nord reste une destination magnifique, avec ses lacs d’Ohrid et de Prespa, ses monastères byzantins et ses montagnes. La crise de Gostivar ne doit pas faire oublier la beauté du pays, mais elle rappelle que l’accès à une eau potable sûre n’est pas garanti partout en Europe. Un voyageur averti en vaut deux.

De Gostivar aux Bouches-du-Rhône : l’eau potable, une faiblesse européenne ?

La crise macédonienne n’est pas un cas isolé. À travers l’Europe, les réseaux d’eau potable sont sous pression, victimes du vieillissement des infrastructures et du changement climatique.

Quand l’Europe du Sud trinque : la carte des réseaux d’eau sous pression

En France, l’été 2026 a placé 98 départements sous surveillance sécheresse, comme le rapporte notre article sur les restrictions d’eau en France. Les restrictions d’arrosage et de remplissage des piscines se multiplient. En Espagne, Barcelone investit massivement dans le recyclage des eaux usées pour faire face à la pénurie, comme nous l’expliquions dans notre analyse sur Barcelone et ses technologies de recyclage.

La tension sur la ressource en eau est un fait européen. Mais les infrastructures de traitement et de distribution sont très inégales. Les pays d’Europe du Sud et de l’Est, moins riches et aux réseaux plus anciens, sont les plus vulnérables. La Macédoine du Nord, avec ses 62 % de pertes, en est l’exemple le plus frappant. Mais même en France, des incidents surviennent.

Une crise qui en appelle d’autres : leçons pour l’Union européenne

En mai 2026, dans les Bouches-du-Rhône, 15 enfants ont été contaminés par la shigellose après une sortie dans une ferme pédagogique, comme nous l’avions rapporté dans notre article sur cette intoxication alimentaire. L’eau contaminée était en cause. Cet incident, bien que moins massif que celui de Gostivar, montre que le risque est omniprésent.

L’Union européenne finance des projets de rénovation des réseaux d’eau dans les Balkans, via la BEI et d’autres instruments. Mais ces investissements restent insuffisants face à l’ampleur des besoins. La crise de Gostivar doit servir de signal d’alarme pour une solidarité européenne renforcée. L’eau potable n’est pas un luxe, c’est un droit fondamental. Et ce droit est fragilisé partout en Europe.

Gostivar, un avertissement pour l’Europe : conclusion

La contamination de l’eau à Gostivar n’est pas un accident isolé. C’est le symptôme d’un manque d’investissement chronique dans les infrastructures hydrauliques, aggravé par une sécheresse qui n’épargne plus personne. Les leçons à tirer sont multiples.

Des questions sans réponse et des leçons à tirer

À ce jour, plusieurs zones d’ombre subsistent. Le contaminant exact n’a pas encore été identifié par les analyses de l’Institut de santé publique. Les auditions des responsables de la compagnie des eaux n’ont pas encore eu lieu. Le procès, s’il a lieu, pourrait durer des années. Mais une chose est sûre : la Macédoine du Nord doit lancer un audit national de ses réseaux d’eau potable. Les 50 millions d’euros de la BEI ne suffiront pas si la maintenance quotidienne et les contrôles sanitaires ne sont pas renforcés.

L’eau potable, un enjeu de santé publique et de souveraineté

L’accès à une eau saine n’est pas une fatalité. C’est un choix politique et budgétaire. Gostivar doit servir de signal d’alarme pour que les investissements promis soient réellement affectés à la sécurité des citoyens, avant la prochaine canicule. Car avec le changement climatique, les canicules seront plus fréquentes et plus intenses. Et les réseaux d’eau, partout en Europe, devront s’adapter. Sous peine de voir d’autres Gostivar se multiplier.

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Questions fréquentes

Quelle est la cause de la contamination de l'eau à Gostivar ?

Une pompe illégale installée à l'usine de traitement de Vrutok injectait directement de l'eau brute de la rivière Vardar dans le réseau municipal, contournant les systèmes de purification. Cette eau non traitée transportait probablement des bactéries, virus ou parasites.

Combien de personnes ont été contaminées à Gostivar ?

Environ 1 500 personnes ont été contaminées par l'eau à Gostivar. Près de 5 % de la population de la ville, soit environ 35 000 habitants, a consulté un médecin en moins de cinq jours après le début de la crise sanitaire le 13 juillet 2026.

Pourquoi la compagnie des eaux a-t-elle installé une pompe illégale ?

La compagnie cherchait à augmenter la pression dans le réseau en pleine canicule et sécheresse, sans investir dans des travaux de fond. La sécheresse de l'été 2026 et les fuites du réseau (62 % de pertes) ont poussé les gestionnaires à cet expédient dangereux pour maintenir le débit d'eau.

Peut-on boire l'eau du robinet en Macédoine du Nord ?

Il est recommandé de privilégier l'eau en bouteille, surtout hors des grandes villes. La contamination de Gostivar est localisée, mais l'infrastructure est inégale : seulement 81 % de la population a accès à une eau potable gérée en toute sécurité. Les voyageurs doivent éviter les glaçons et se laver les mains régulièrement.

Quel est le taux de perte d'eau dans les canalisations macédoniennes ?

Entre 62 et 63 % de l'eau potable produite en Macédoine du Nord est perdue à cause des fuites avant d'arriver aux robinets, l'un des taux les plus élevés d'Europe. Les canalisations, héritées de l'époque yougoslave, sont poreuses et fissurées faute d'entretien.

Sources

  1. diplomatie.gouv.fr · diplomatie.gouv.fr
  2. euronews.com · euronews.com
  3. Macédoine du Nord — Wikipédia · fr.wikipedia.org
  4. intellinews.com · intellinews.com
  5. lalibre.be · lalibre.be
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Dylan Frabot @match-day

Je vois le sport comme un miroir de la société, et ça rend chaque match plus intéressant. Ancien rugbyman universitaire à Toulouse, j'ai raccroché les crampons mais pas la passion. Ce qui m'intéresse, c'est pas juste le score final : c'est le dopage qu'on ignore, l'argent qui gangrène, les questions d'inclusivité qu'on esquive. Mon écriture est rythmée comme un commentaire sportif, mais avec du fond.

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