Bad Bunny performant lors du Super Bowl 2026 halftime show avec décor portoricain
Actualités

Benito Bowl 2026 : Quand Bad Bunny réinvente le halftime show et Paula Pell fait rire l'Amérique

Retour sur le « Benito Bowl » : le halftime show historique où Bad Bunny a célébré Porto Rico devant 128 millions de téléspectateurs. Entre symboles forts, clash avec Trump et mariage surprise, plongez dans cette performance politique, sans oublier...

As-tu aimé cet article ?

Anne Hathaway l'a baptisé le « Benito Bowl ». Ce surnom donné au spectacle de la mi-temps du Super Bowl 2026 résume à lui seul l'impact culturel de Bad Bunny, artiste portoricain qui a transformé la scène du Levi's Stadium en véritable hommage à son île natale. Pendant 13 minutes, devant 128 millions de téléspectateurs, il a livré une performance entièrement en espagnol, semant des symboles forts de l'histoire portoricaine entre deux tubes planétaires. Mais ce début d'année 2026 marque aussi le retour de Paula Pell, figure légendaire de la comédie américaine, avec des projets qui font le buzz outre-Atlantique.

Bad Bunny performant lors du Super Bowl 2026 halftime show avec décor portoricain
Bad Bunny — TMDB / (source)

Bad Bunny : de l'épicier de supermarché au roi du Benito Bowl

Une ascension fulgurante depuis Vega Baja

L'histoire de Bad Bunny, de son vrai nom Benito Antonio Martínez Ocasio, est celle d'un rêve américain version latino. Avant de remplir des stades et de devenir l'artiste le plus écouté au monde sur Spotify, le jeune Benito emballait les courses des clients dans un supermarché de son île natale. Fils d'une institutrice et d'un chauffeur de camion sans aucune connexion dans l'industrie musicale, il grandit à Vega Baja, une petite ville du nord de Porto Rico, loin de l'agitation de San Juan.

Ce qui frappe dans son parcours, c'est la sincérité qui transparaît dans chacune de ses apparitions. Bad Bunny n'a jamais renié ses origines modestes. Au contraire, il les a transformées en force, en identité, en marque de fabrique. Quand il monte sur scène, ce n'est pas seulement une star qui s'exprime — c'est une voix collective, celle de millions de Portoricains qui se reconnaissent dans ses paroles, ses rythmes et son attitude.

Son enfance, comme il l'a lui-même raconté dans une interview au New York Times Magazine, semblait « loin » de tout, même si la capitale n'était qu'à 45 minutes de route. Chaque trajet vers San Juan était un événement : se lever tôt, s'habiller avec soin, décider ce qu'on allait manger. La destination favorite restait Plaza Las Américas, ce centre commercial immense où, selon ses mots, « on ne savait même pas où on se trouvait ».

Un halftime show chargé de symboles historiques

Le spectacle de la mi-temps du Super Bowl 2026 restera dans les mémoires comme l'un des plus chargés de sens jamais produits. Dès les premières secondes, la caméra aérienne a dévoilé un champ de canne à sucre humain — symbole frappant des économies de plantation qui ont façonné Porto Rico et une grande partie des Caraïbes. La canne à sucre représente à la fois une blessure historique et un héritage culturel : le lieu de la violence coloniale et le terreau de la formation identitaire.

Vêtu de blanc et arborant le numéro 64 en l'honneur de son oncle décédé, Benito s'est déplacé dans un labyrinthe peuplé de vendeurs de piragua, de joueurs de dominos, et même d'un stand Villa's Tacos, ce restaurant populaire de Los Angeles. Des boxeurs portant les drapeaux portoricain et mexicain ont fait une apparition, en clin d'œil à la célèbre rivalité boxeristique entre les deux nations.

Le décor a ensuite basculé vers « la casita », cette réplique de maison portoricaine traditionnelle devenue incontournable lors de sa tournée Debí tirar más fotos. Ce changement de décor s'est accompagné d'un hommage aux pionniers du reggaeton — Tego Calderón, Daddy Yankee — rappelant au public les origines modestes du genre à Porto Rico.

Dans l'un des moments les plus intimes de la soirée, Benito s'est présenté sous son vrai nom, Benito Martínez Ocasio, accompagné d'un ensemble de violons dirigé par Giancarlo Guerrero. En arrière-plan est apparu Concho, la mascotte crapaud devenue symbole de la résilience portoricaine dans ses concerts.

Pourquoi les Français devraient s'intéresser au phénomène Bad Bunny

Un artiste qui redéfinit les codes du succès mondial

En France, Bad Bunny reste encore relativement sous-représenté dans les médias grand public, malgré son statut de superstar mondiale. Pourtant, son impact sur la jeunesse française est réel et croissant. Les plateformes de streaming ont démocratisé l'accès à sa musique, et ses clips cumulent des milliards de vues. Mais au-delà des chiffres, c'est le message qu'il véhicule qui mérite l'attention.

Bad Bunny incarne une nouvelle forme de réussite : celle d'un artiste qui s'exprime dans sa langue maternelle, qui assume son identité culturelle sans compromis, et qui atteint malgré tout — ou peut-être grâce à cela — une audience planétaire. Sa performance au Super Bowl 2026 en est l'illustration parfaite : 13 minutes entièrement en espagnol, devant un public américain traditionnellement anglophone.

Pour les jeunes Français issus de l'immigration ou qui grandissent avec plusieurs cultures, Bad Bunny représente un modèle puissant. Il prouve qu'on peut réussir sans s'assimiler de force, sans renier ses origines, sans changer son accent ou sa façon de s'habiller. C'est un message d'autonomisation qui résonne bien au-delà de la communauté portoricaine.

La réaction controversée de Donald Trump

La performance de Bad Bunny n'a pas fait que des heureux. L'ancien président américain Donald Trump a publié sur Truth Social : « Personne ne comprend un mot de ce que ce type dit ». Cette remarque, perçue comme dédaigneuse par la communauté latino, a paradoxalement renforcé l'impact du spectacle.

Pour beaucoup de Portoricains et de Latinos en général, ces propos illustrent parfaitement les tensions auxquelles ils font face : citoyens américains de naissance, ils sont pourtant perçus comme des étrangers par une partie de la population. Bad Bunny, qui a appris l'anglais à l'âge adulte et le parle avec un accent non natif, incarne cette réalité complexe.

Le terme « Benito Bowl », popularisé par Anne Hathaway elle-même, est devenu un symbole de fierté. Il transforme une tentative de minimisation en moment de célébration culturelle. C'est exactement ce que Bad Bunny fait depuis le début de sa carrière : transformer les obstacles en plateformes.

Paula Pell : la reine de la comédie américaine qu'il faut découvrir

Un parcours exceptionnel chez Saturday Night Live

Si Bad Bunny représente la nouvelle vague de la culture pop latino, Paula Pell incarne l'excellence de la comédie américaine classique. Pendant des décennies, elle a écrit pour Saturday Night Live, l'institution humoristique qui a lancé des légendes comme Tina Fey, Amy Poehler ou Will Ferrell. Son travail derrière la scène a façonné le paysage comique américain bien au-delà de ce que le grand public réalise.

Paula Pell n'est pas seulement une autrice prolifique — c'est aussi une performer douée qui a su se faire une place devant la caméra. Ses apparitions dans des séries comme Parks and Recreation ou des films comme Sisters ont démontré son timing comique impeccable et sa capacité à voler la scène avec un simple regard ou une réplique bien placée.

Portrait de la comédienne Paula Pell
SNL50: The Homecoming Concert — TMDB / (source)

Son style se caractérise par un mélange d'absurde et de profondeur humaine. Les personnages qu'elle crée sont souvent exagérés, mais toujours ancrés dans une vérité émotionnelle qui les rend attachants. C'est cette alchimie particulière qui a fait son succès et qui continue d'attirer de nouveaux fans.

The Burbs : le projet qui fait parler

Début 2026, Paula Pell fait l'actualité avec The Burbs, un projet qui suscite beaucoup d'enthousiasme aux États-Unis. Si les détails précis du format restent à préciser, l'engouement autour de ce retour témoigne de la place particulière qu'occupe Pell dans le cœur des amateurs de comédie.

Ce qui distingue Paula Pell de beaucoup d'autres comédiens, c'est sa capacité à créer du contenu qui traverse les générations. Ses sketches et ses personnages résonnent autant avec le public qui a grandi avec SNL qu'avec les jeunes qui découvrent son travail sur les réseaux sociaux. C'est une artiste intemporelle dans un milieu souvent obsédé par la jeunesse.

Pour les Français qui ne connaîtraient pas encore son travail, The Burbs représente une excellente porte d'entrée. Les plateformes de streaming rendent son contenu plus accessible que jamais, et les sous-titres permettent de profiter de son humour même sans comprendre parfaitement l'anglais.

Heated Rivalry : quand le hockey rencontre la romance

Une série canadienne qui conquiert la France

Parallèlement aux projets de Paula Pell, une autre série fait beaucoup parler d'elle en ce début d'année 2026 : Heated Rivalry. Cette production canadienne raconte l'histoire d'amour entre deux joueurs de hockey rivaux, et elle a déjà conquis un public fidèle bien au-delà de l'Amérique du Nord.

Affiche officielle Heated Rivalry avec les deux joueurs de hockey rivaux
Heated Rivalry — TMDB / (source)

À Paris, le 8 février 2026, une vingtaine de fans se sont réunis dans l'arrière-boutique d'une librairie spécialisée dans les romans sentimentaux pour célébrer leur passion commune. Des bâtons de hockey et des maillots aux noms de Hollander et Rozanov — les deux protagonistes — étaient drapés sur les chaises, ne laissant aucun doute sur le thème de l'événement.

L'engouement est tel que les billets pour cet événement fan se sont arrachés en 30 secondes à peine. « J'ai suggéré l'idée sur mes réseaux sociaux à la mi-janvier et les places sont parties immédiatement », raconte Imane, 28 ans, connue sous le pseudo @imanenewreader en ligne. Pour en savoir plus sur cette série qui fait l'objet d'un véritable culte, vous pouvez consulter notre article détaillé : Heated Rivalry : la série phénomène HBO Max décryptée.

Une communauté française passionnée et engagée

Ce qui frappe avec Heated Rivalry, c'est la capacité de la série à créer des communautés engagées. Les fans français ne se contentent pas de regarder les épisodes — ils les analysent, les discutent, créent du contenu dérivé et organisent des événements. C'est le genre de phénomène culturel qui transcende la simple consommation de divertissement.

Plusieurs participantes à l'événement parisien ont confié s'être remises à lire, y compris en anglais, pour suivre la saga littéraire de Rachel Reid dont la série est adaptée. Les livres ne sont plus publiés en français pour le moment, mais cela n'a pas découragé les plus motivées. Imane elle-même lit des romans sur le thème du hockey depuis 2020 et est devenue passionnée par ce sport lors d'un séjour au Canada en 2024.

Elle travaille désormais comme apprentie stratège en marketing numérique pour le club de hockey des Jokers de Cergy-Pontoise. Lors des matchs, elle observe « de plus en plus de jeunes femmes, parce qu'elles ont découvert le hockey à travers la série ». C'est l'exemple parfait d'un contenu de divertissement qui a des répercussions concrètes dans le monde réel.

Le message politique du Benito Bowl

Une célébration de l'identité portoricaine

Le spectacle de Bad Bunny au Super Bowl était bien plus qu'une simple performance musicale. C'était une déclaration politique, une affirmation d'identité, un acte de résistance culturelle. Le choix de chanter entièrement en espagnol devant 128 millions de téléspectateurs américains n'était pas anodin.

La performance a été conçue comme un voyage à travers l'histoire portoricaine. Des champs de canne à sucre aux maisons traditionnelles, en passant par El Morro — le fort colonial emblématique du vieux San Juan — chaque élément du décor racontait un fragment de l'expérience portoricaine. La salsa, le reggaeton, la bomba et la plena ont résonné pendant ces 14 minutes de spectacle.

Lady Gaga et Ricky Martin étaient parmi les invités marqueurs, aux côtés de cameos de Pedro Pascal, Cardi B et Jessica Alba. Mais malgré cette distribution prestigieuse, le message restait centré sur Porto Rico. Bad Bunny a chanté depuis et pour son île, tout en incluant une vision plus large de l'unité latino.

José Martí et la vision d'une Amérique unie

Pour les spécialistes de l'histoire latino-américaine, la performance faisait écho à la vision hémisphérique de José Martí — poète et héros de l'indépendance cubaine — qui prônait l'unité des peuples américains. « Ensemble, nous sommes l'Amérique », pourrait résumer le message sous-jacent du spectacle.

Bad Bunny a superposé des symboles denses : l'extractivisme colonial, la migration, la survie. Ce qui s'est déployé sur le terrain du Levi's Stadium n'était pas seulement du spectacle, mais de la mémoire, de l'héritage, et ce que les Portoricains appellent la « brega » — cette capacité à se débrouiller, à résister, à persévérer malgré les obstacles.

Comme le notent les chercheuses Vanessa Díaz et Petra R. Rivera Rideau dans leur ouvrage P FKN R: How Bad Bunny Became the Global Voice of Puerto Rican Resistance, le succès de l'artiste découle de « la connexion intime qu'il maintient avec l'île ». C'est cette authenticité qui lui permet de toucher un public mondial tout en restant fidèle à ses racines.

La réception en France et l'accessibilité des contenus

Comment regarder Heated Rivalry en France

La bonne nouvelle pour les Français intéressés par Heated Rivalry, c'est que la série est désormais accessible sur HBO Max en France. Le premier épisode vient tout juste d'être diffusé, mais la communauté francophone s'est déjà approprié le contenu depuis plusieurs semaines.

Les plus impatients ont trouvé des moyens de suivre les épisodes en même temps que leur diffusion américaine depuis fin novembre. Les réseaux sociaux, et particulièrement TikTok, ont joué un rôle crucial dans la propagation de l'engouement. Les extraits, les analyses et les fan art ont créé un buzz qui a traversé l'Atlantique bien avant la sortie officielle française.

Pour ceux qui préfèrent lire, la saga littéraire de Rachel Reid existe en anglais. Si les éditions françaises ne sont plus disponibles pour le moment, rien n'empêche de se plonger dans les textes originaux. C'est d'ailleurs ce que font de nombreux fans français, qui voient dans cette contrainte une occasion de perfectionner leur anglais tout en découvrant une histoire captivante.

Découvrir Paula Pell et The Burbs depuis la France

Paula Pell reste une découverte pour beaucoup de Français, mais ses contenus sont facilement accessibles sur les plateformes de streaming. Ses années chez SNL ont produit des sketches légendaires que l'on peut retrouver sur YouTube et divers services de vidéo à la demande.

The Burbs, son projet actuel, devrait également bénéficier d'une diffusion internationale. Les plateformes comme Netflix, Prime Video ou HBO Max investissent massivement dans la comédie, et le style unique de Paula Pell a tout pour séduire un public européen avide de contenus originaux.

L'humour de Pell, qui mélange l'absurde et l'émotion, traverse relativement bien les barrières culturelles. Les sous-titres permettent de saisir l'essentiel de ses répliques cultes, même si certaines références spécifiquement américaines peuvent échapper aux non-initiés. C'est le genre de contenu qui se découvre progressivement, en se familiarisant avec les codes de la comédie américaine.

L'impact culturel du Super Bowl 2026 sur la jeunesse mondiale

Un moment de visibilité pour les Latinos

Le Super Bowl est traditionnellement l'événement télévisuel le plus regardé aux États-Unis, avec une audience qui dépasse souvent les 100 millions de téléspectateurs. En 2026, le choix de Bad Bunny comme tête d'affiche du halftime show représentait une reconnaissance majeure pour la communauté latino.

Pendant des décennies, les Latinos ont été sous-représentés dans les médias américains grand public. Quand ils apparaissaient, c'était souvent à travers des stéréotypes réducteurs. Bad Bunny a renversé cette dynamique en proposant une célébration non filtrée de sa culture, avec toutes ses nuances, son histoire et ses contradictions.

Pour les jeunes Latinos grandissant aux États-Unis ou ailleurs dans le monde, ce moment a été puissant. Voir un artiste qui leur ressemble, qui parle leur langue, qui célèbre leur héritage sur la plus grande scène médiatique du monde — c'est le genre de représentation qui peut changer des vies.

Les réseaux sociaux amplifient le phénomène

Si le spectacle lui-même a duré seulement 13 minutes, son impact s'est prolongé pendant des jours grâce aux réseaux sociaux. Les moments marquants ont été disséqués, partagés, mémés et célébrés sur toutes les plateformes. Le terme « Benito Bowl » est devenu un hashtag viral, rassemblant des millions de publications.

Cette dynamique sociale a permis au message de Bad Bunny de toucher un public bien au-delà des téléspectateurs initiaux. En France, au Japon, au Brésil ou en Afrique du Sud, des internautes ont découvert l'artiste et sa culture à travers ces contenus partagés. C'est la puissance du monde connecté : un moment culturel local peut instantanément devenir un phénomène mondial.

Les réactions négatives, comme celle de Donald Trump, ont paradoxalement contribué à amplifier le message. Elles ont servi de preuve concrète des tensions que Bad Bunny dénonce dans son travail, renforçant la pertinence de son discours aux yeux de nombreux observateurs.

Les moments marquants du Benito Bowl

La symbolique du numéro 64

Chaque détail du costume de Bad Bunny était chargé de sens. Le numéro 64 qu'il portait sur son maillot blanc était un hommage à son oncle décédé, une façon de garder la mémoire familiale au cœur même de cette performance planétaire.

Cette touche personnelle illustre parfaitement l'approche de l'artiste : même sur la plus grande scène du monde, il n'oublie jamais d'où il vient. La famille, la communauté, l'histoire personnelle sont des thèmes récurrents dans son travail, et le Benito Bowl n'a pas fait exception à cette règle.

Le choix du blanc comme couleur dominante n'était pas non plus anodin. Dans la culture portoricaine comme dans de nombreuses cultures latino-américaines, le blanc est associé à la pureté, à la paix, mais aussi au deuil. C'était peut-être une façon de rendre hommage à tous ceux qui ont perdu la vie dans les luttes pour la reconnaissance portoricaine.

Le mariage surprise sur scène

L'un des moments les plus mémorables du spectacle a été ce mariage en direct. Un couple avait prévu de se marier le jour du Super Bowl, et Bad Bunny a retourné leur invitation en les conviant à célébrer leur union pendant son spectacle. Lady Gaga s'est même transformée en chanteuse de mariage pour l'occasion.

Cette séquence a ajouté une dimension d'intimité à un événement par ailleurs hyper-produit. Au milieu des danses chorégraphiées et des effets spéciaux, ce moment de célébration authentique a rappelé que le mariage, comme la musique, est avant tout une affaire de cœur et de communauté.

La présence de Lady Gaga, icône pop mondiale, a également symbolisé le pont entre les cultures. Elle a accepté de jouer un rôle secondaire dans le spectacle de Bad Bunny, démontrant le respect mutuel qui existe entre les plus grandes stars de l'industrie musicale.

Conclusion

Le Benito Bowl restera comme un moment charnière dans l'histoire du divertissement américain. Bad Bunny a prouvé qu'un artiste latino pouvait headliner le plus grand événement télévisuel du monde sans renier son identité, sa langue ou sa culture. Pendant 13 minutes, Porto Rico a occupé le centre du monde, avec ses champs de canne à sucre, ses maisons colorées, sa musique et son histoire complexe.

Parallèlement, des créatrices comme Paula Pell et des séries comme Heated Rivalry démontrent la richesse du paysage culturel contemporain. La comédie américaine continue d'évoluer, de se réinventer, de toucher de nouveaux publics à travers le monde. Les frontières entre les cultures s'effacent progressivement, grâce aux plateformes de streaming et aux réseaux sociaux qui rendent accessibles des contenus autrefois réservés à des audiences locales.

Pour les Français curieux de découvrir ces phénomènes, les outils existent. HBO Max pour Heated Rivalry, YouTube et les plateformes de streaming pour Paula Pell, Spotify et les services de vidéo pour Bad Bunny. Il n'a jamais été aussi facile de voyager culturellement sans quitter son canapé. Le Benito Bowl n'est peut-être que le début d'une nouvelle ère de visibilité pour les cultures sous-représentées — une ère que nous aurions tort de manquer.

As-tu aimé cet article ?
terrain-pro
Thomas Rabot @terrain-pro

Ancien handballeur en nationale 3, je vis le sport avec passion même si mon genou m'a dit stop. Coach sportif à Dijon, je regarde tout : foot, basket, tennis, sports de combat, e-sport. J'analyse les perfs avec un œil technique mais accessible. Les stats, c'est bien, mais je préfère raconter les histoires humaines derrière les résultats. Le sport, c'est pas que des chiffres – c'est des gens qui se dépassent.

20 articles 0 abonnés

Commentaires (0)

Connexion pour laisser un commentaire.

Chargement des commentaires...

Articles similaires