Toc toc.
Tom, jeune chanteur désabusé, remet en question le pouvoir de la musique. Entre succès commercial et idéalisme brisé, il nous livre une confession poignante sur l'art et l'engagement.
Tom, jeune chanteur désabusé, remet en question le pouvoir de la musique. Entre succès commercial et idéalisme brisé, il nous livre une confession poignante sur l'art et l'engagement.
Un simple hommage à un être cher.
Dans sa chanson ça se finit bien. Lui au moins.
Je ne cherche nullement à me justifier ni m'excuser. Simplement décrire ce que je vois comme un sérieux et inquiétant mal de société.
Et s'il me restait un timbre ? T'écrirais-je ? Et pour dire quoi ?
Ne l'ouvrez que si je ne suis plus.
"Quand le grand héros terrassa Belzebuth, l'empalant de son épée sur le flanc de la montagne, il fut arrosé de son sang. Et ainsi souillé, ne pouvant plus rentrer parmis les siens, il ne lui resta plus qu'à prendre sa place".
Et le bouc emportera nos péchés. Il les recevra, s'en souillera et en restera frappé à jamais, tel une balaffre. Et c'est ainsi que, haï de tous, il sera éxilé dans le désert, maudit pour avoir accepté le poids des malheurs du monde. Il sera l'émissaire du salut des hommes et recevra, pour toute récompense, l'ingratitude et le rejet. Pour l'éternité.
A l'instar de l'étoile filante, chacun à sa vision du bohneur. Voilà la mienne.
Tu as tout vu !