Donnez-moi un lit, et je serai libre
Une conversation décalée entre Jeanne et Philippe sur le lit, un dimanche matin. Entre rêves d'évasion, désirs de liberté et métaphores spirituelles, ce dialogue explore notre quête d'absolu.
Une conversation décalée entre Jeanne et Philippe sur le lit, un dimanche matin. Entre rêves d'évasion, désirs de liberté et métaphores spirituelles, ce dialogue explore notre quête d'absolu.
Un dialogue vif et provocateur entre Jeanne et Philippe, où le silence devient un terrain de négociation facétieuse sur le désir, la parole et l'autosuggestion.
Sur le palier, Jeanne et Philippe s'échangent des mots d'amour et des confidences intimes. Entre poésie, désir et rêves d'avenir, leur conversation dévoile la profondeur de leur passion.
Un dialogue sensuel et piquant entre deux ex-amants qui se retrouvent sur un palier. Entre digressions, piques et sous-entendus, Philippe et son ex revisitent leur histoire avec malice.
La sœur d'Ida, excédée par les poèmes que sa sœur écrit à un certain Sylvain, contacte son cousin pour vérifier l'identité de cet amoureux mystérieux au grain de beauté fétichisé.
Ordure, une araignée dépressive, tisse sa toile virtuelle pour échapper à la tyrannie du réel. Une fable déjantée sur l'amour et la multiplication des identités.
Dans Journal d'une femme de chambre, Luis Buñuel signe une satire visionnaire qui dénonce les dangers d'Internet bien avant son existence. Une relecture audacieuse d'un classique du cinéma.
Découvrez deux perversions méconnues : le fétichisme du mot, où l'on idolâtre les paroles de l'être aimé, et la bibliophilie, une attirance érotique pour les livres.
Ida et son voisin Jean-Yves revisitent les mythes grecs entre deux tasses de thé. Une conversation impertinente où Prométhée devient narcissique et Flaubert fait office de marabout.
Une analyse littéraire de l'Urine de Tibaw, où le mythe de Narcisse rencontre la création artistique. Une prose qui transforme le pessimisme en quête de perfection.
Qui n'a pas essayé, au moins une fois dans sa vie, d'imaginer quelques journées du plus grand écrivant du monde . comme quoi les jolies femmes sont pour les hommes sans imagination…
Ce n'est pas parce qu'on s'en fout éperdument des 1000 personnes qui décèdent chaque année par manque de greffons qu'on va s'empêcher d'en parler, surtout si cela permet de ramasser de flitz. Pour gagner de cadeaux. !