Extrait du site https://www.france-jeunes.net |
Batman begins |
Après presque dix années d'absence, Batman revient au cinéma. |
Gotham City. Une métropole décadente où règne le crime et la terreur. Certaines personnes néanmoins souhaitent faire évoluer les choses. C'est le cas de monsieur Wayne qui tente d'apporter du confort à la ville. Mais un soir, celui ci se fait assassiner avec sa femme par un criminel, sous les yeux de son fils Bruce. Dès lors, la vie de cet enfant va changer radicalement. Le jeune Bruce a grandit et se pose toujours la même question : comment un homme seul peut-il faire bouger les choses ? En quête d'une réponse, Bruce (Christian Bale) va accomplir un tour du monde. Durant son périple, le jeune homme rencontre Henri Ducard (Liam Nesson), un adepte d'une vision expéditive inculquée par Ra's Al Ghul (Ken Watanabe). Ducard devient le mentor de Bruce et l'initie aux disciplines mentales et physiques dont il fera preuve en faisant parti de la Ligue des Ombres. A l'image des deux premiers films réalisés par Tim Burton, "Batman Begins" possède une ambiance noire et perturbante. Un retour au source qui semblait nécessaire et donne un second souffle à la franchise. Pour ce qui est du scénario, on peut voir un Bruce Wayne torturé qui cherche à donner un sens à sa vie après le meurtre de ses parents. Quand Bruce et son mentor s'entraine dans les dunes glacées d'Asie, ces scènes rappellent "Highlander" avec un entrainement à l'épée. La seule différence c'est que dans "Batman Begins", il semble y avoir plus de profondeur dans l'entrainement. On sent que Bruce évolue. Quant au effets spéciaux, ils sont bien intégrés au film et évitent toute surenchère superflue qui aurait pu être nocive. De plus, le jeu des acteurs est convenable. Certains ne sont pas aux meilleurs de leur forme comme Liam Nesson ou Gary Oldman. Par contre la performance de Christian Bale qui joue à merveille un Bruce Wayne torturé et perdu est magnifique. On sent une certaine conviction de la part de l'acteur. On est à des années lumières de la performance ridicule et superficielle de Val Kilmer et Georges Clooney. Par contre, la palme du ridicule revient à l'épouvantail qui n'est autre qu'un type normal qui enfile un sac à patates sur la tête en lançant une toxine sur les gens. Heuresement que le ridicule ne tue pas... |
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